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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

islam à tous – Le site des convertis francophones

Secours islamique France, Offrez votre mouton de l’Aïd aux plus démunis

FÊTEZ L’AÏD AL ADHA AVEC LE SIF !

L’Aïd al Adha approche à grands pas !

Vous ne savez pas à qui donner votre mouton ? Nous savons à qui l’offrir.
Offrir un mouton de l’Aïd avec le SIF multiplie l’impact de votre don, permettant au plus grand nombre de personnes dans le besoin de fêter l’Aïd dignement, dans le respect du rite musulman.
Cette année, soutenez plus de 300 000 personnes dans le monde en leur offrant un mouton à l’occasion de l’Aïd al Adha ! Ainsi, le mouton que vous achetez profitera à des bénéficiaires de plusieurs pays du monde : 

  • Groupe A : pour 176€, offrez un mouton pour l’Aïd en Palestine, Irak, Pakistan, Liban, Sénégal, Tchad, Maroc et en France 
  • Groupe B : pour 126 €, offrez un mouton pour l’Aïd au Mali et en Somalie
  • Groupe C : pour 76 €, offrez un mouton pour l’Aïd au Niger (disponible exclusivement sur notre site Internet).

► J’offre un mouton

Nous avons veillé à ce que les projets Aïd al Adha soient intégrés dans un cercle vertueux permettant : 

  • Le développement de l’économie, en privilégiant des éleveurs locaux dans les pays concernés
  • Le respect du rite musulman, en procédant au sacrifice par procuration
  • Le respect de la dignité humaine, en accueillant les bénéficiaires dans les meilleures conditions pour recevoir leur bête ou leur colis de viande
  • Le respect des animaux, en minimisant par exemple les transports stressants dans les pays qui le permettent
  • Un soutien pérenne, en permettant le développement d’activités d’embouche/activités génératrices de revenus
  • Une distribution de qualité, en assurant le respect des normes d’hygiène 

Donc, pour que la fête soit encore plus joyeuse pour ces populations démunies, nous espérons vous compter parmi les milliers de personnes qui nous confierons leur don cet Aïd !

► J’offre un mouton

OFFREZ DES CADEAUX POUR L’AÏD AL ADHA

Votre don change des vies, procure de la joie auprès des bénéficiaires, et ce de multiples façons.

Parce que l’Aïd al Adha est un moment de fête et de partage, offrez bien plus que des cadeaux : partageons ce moment avec le plus grand nombre pour offrir joie, entraide et solidarité.

Pour 25€, dessinez des sourires sur les visages de ces enfants qui ne demandent qu’à célébrer ce moment avec leurs proches.

► J’offre un mouton

Le SIF est labellisé par le Don en Confiance

Définition, tuteur (wally) et du mahram

La « Mouqabala » ou entrevue n’aura lieu qu’après accord du « Walyy » ou à défaut du « Mahram ».

Chaque femme devra informer son « Walyy » ou à défaut son « mahram» de sa démarche et l’association rentrera en contact avec l’un d’entre eux lorsqu’une rencontre aura été acceptée.

Pour rappel :

La définition exacte du « Tuteur » ou « Walyy » est l’homme musulman qui est en droit de donner la femme à marier. On notera qu’un « mahram » (homme avec qui la femme ne peut se marier définitivement) peut ne pas être un « walyy ». Le « walyy » doit être musulman.

Exemple: Le père musulman vivant est le « walyy » et « mahram » de sa fille, c’est donc lui qui donnera son consentement pour le mariage. Mais, les grands-pères maternels et paternels, les oncles maternels et paternels, les frères, les fils et les neveux chargés par le père s’il le veut, pour les moqabalas, ne seront être en aucun cas les walyy de la sœur.

La définition exacte du « mahram » d’une femme est la personne avec qui le mariage est interdit de façon définitive. La raison de cette interdiction peut être soit la parenté soit une raison légale (allaitement par exemple).

Il y a trois types de « mahram » :

I. Les maharim par parenté

Premièrement : les ascendants, les grands-pères paternels et maternels. Quant aux beaux-pères, ils sont des maharim par alliance.

Deuxièmement : les descendants, les fils des fils et les fils des filles. Quant aux fils de leur mari cités dans le saint verset, ils sont ceux issus d’un autre mariage. Ceux-là sont des « maharim » par alliance et non par parenté.

Troisièmement: les frères (des femmes) germains, consanguins ou utérins.

Quatrièmement : les neveux et les nièces, quel que soit leur degré, comme les fils des filles des frères.

Cinquièmement: les oncles paternels et maternels sont des « mahram » assimilables et effectivement assimilés par les gens aux pères et mères. L’oncle paternel est parfois appelé « père [2] ».

II. Les « maharim » par allaitement

L’on peut devenir « mahram » pour une femme à cause de l’allaitement. Ce qui est prohibé en raison de la parenté l’est aussi pour l’allaitement.

Cela veut dire que l’on peut être « mahram » pour une femme à cause de l’allaitement, comme on l’est à cause de la parenté. Aïcha radhiallâhou ‘anha dit qu’Aflah, le frère d’Abou Quays avait demandé l’autorisation de lui rendre visite après l’instauration du voile. Bien qu’il fût son oncle paternel par allaitement, elle la lui avait refusée. Mais quand elle en a informé le Prophète, il lui a donné l’ordre d’autoriser la visite [3]. Le même hadith est rapporté par Mouslim [4].

Les maharim de la femme pour raison d’allaitement sont comme ses maharim pour raison de parenté.

III. Les « maharim » par alliance

Les maharim d’une femme pour raison d’alliance sont les personnes qu’il lui est perpétuellement interdit d’épouser comme le mari de la mère, l’époux de sa fille, le beau-père. Est considéré comme « mahram » par alliance pour l’épouse du père, le fils de celui-ci issu d’un autre mariage. Pour la belle fille, c’est le beau-père. Pour la mère de l’épouse, c’est le mari de celle-ci [5].

Les pères des maris et leurs fils sont les maharim d’une femme par alliance. Allah les a mentionnés avec leurs pères et fils pour les placer sur un même pied d’égalité en ce qui concerne l’exhibition des parures devant eux [6].

Ni le mari de la tante maternelle ni les oncles maternels ou paternels du mari sont des « Maharim » pour la femme.

[1] Sourate 24, An-Nour (La Lumière), verset 31:«Et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs.»

[2] Sourate 2, Ali-‘Imran (La Famille d’Imran), verset 133: « Etiez- vous témoins quand la mort se présenta à Jacob et qu’il dit à ses fils : «Qu’adorerez-vous après moi ? »- Ils répondirent : « Nous adorerons ta divinité et la divinité de tes pères, Abraham, Ismaël et Isaac.»

[3] Voir Sahih al-Boukhari commenté par al-Asqalani, 9/150.

[4] Urwa a rapporté d’après Aïcha radhiallâhou ‘anha que son oncle paternel par allaitement, du nom d’Aflah, lui avait demandé l’autorisation de lui rendre visite. Quand elle a informé le Prophète de son refus, celui-ci lui dit : « Ne te voiles pas devant lui, car la prohibition (matrimoniale) créé par la parenté agit aussi suite à l’allaitement ».Sahih de Mouslim commenté par An-Nawawi, 10/22.

[5] Sourate 24, An-Nour (La Lumière), verset 31:«Et qu’elles ne montrent leurs atours qu’à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs.»

[6] Al-Moughni, 6/555.

Source : http://mariageetsunna.over-blog.com/pages/Definition_du_tuteur_wally_et_du_mahram-6175333.html