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MAWLID (la naissance du Prophète Muhammad) – islam à tous

https://humanappeal.fr/ Aibad Allah, Le Réseau Social islamique

MAWLID (la naissance du Prophète Muhammad)


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Parmi certains savant, le Prophète Muhammed (pbsl) est mort soit un 12 Rabi’ 1 ou soit le 15 Rabi’ 1, admettons qu’il (saws) soit mort le 12 Rabi’1, dans ce cas là c’est très grave car vous célébrer la mort du Prophète…et si c’est sa naissance alors dans ce cas là le Prophète Muhammed (saws) n’a jamais Fêté son anniversaire (sa naissance)….
Et enfin comme le dit Allah (3azawajal) : Tout innovation est signe d’égarement, et tout égaré est pris au Feu de l’Enfer.

 

La mort du Prophète Mohammad (PSL)

C’était le 12 Rabî` Al-Awwal, de l’an 11 après l’Hégire, soit le 8 juillet 633. Il avait alors 63 ans.

Vidéo Emouvante sur La mort du Prophete… par scelerat

La maladie de mort du Prophète (PSL)

Le récit de ‘Aicha (R.a): ‘Ubayd-Allah ibn ‘Utba a dit: J’entrai chez ‘Aicha et lui dis: « Ne voudrais-tu pas me parler de la maladie de l’Envoyé d’Allah (PSL)? »
– « Si! », répondit-elle. Elle commença alors en ces termes: « L’état du Prophète (PSL) s’était aggravé sous l’effet de la maladie. Or, il demanda si les fidèles avaient fait la prière.
– « Non, lui répondîmes-nous, ils t’attendent, ô Envoyé d’Allah ».
– « Qu’on mette de l’eau dans le bassin », dit-il. Nous en mîmes; il se lava et voulut ensuite se lever, mais il tomba évanoui. Revenu à lui, il demanda de nouveau si les fidèles avaient fait la prière.
– « Non, lui répondîmes-nous, ils t’attendent ô Envoyé d’Allah ». Il nous ordonna de lui mettre de l’eau dans le bassin; se lava, essaya de se lever; mais retomba évanoui. Ayant ensuite repris ses sens, il demanda encore: « Les fidèles ont-ils fait la prière? ».
– « Non, répliquâmes-nous, pas encore, ils sont toujours dans ton attente ». Il ordonna de mettre de l’eau dans le bassin; se lava, essaya de se lever et encore une fois tomba en syncope. Une fois revenu à lui, il dit: « Les fidèles ont-ils fait la prière? ».
– « Non, répondîmes-nous, ils t’attendent, ô Envoyé d’Allah! ». Réunis dans la mosquée, les fidèles attendaient l’Envoyé d’Allah (PSL) pour faire la prière de ‘ichâ’ (du soir) ». Alors, le Prophète (PSL) envoya chercher Abou Bakr pour présider la prière. Le messager alla trouver celui-ci et lui dit: « L’Envoyé d’Allah (PSL) t’enjoint de présider la prière des fidèles ». Abou Bakr, qui était tendre du cœur, s’adressa alors à ‘Umar en lui disant: « Préside toi-même la prière ».
– « Non, reprit ‘Umar, toi tu en as plus de droit ». Abou Bakr présida donc la prière durant ces jours. Puis, l’Envoyé d’Allah (PSL), sentant un jour une légère amélioration, sortit de chez lui, appuyé sur deux personnes dont Al-‘Abbâs et se rendit à la prière de Zhouhr (de midi) que Abou Bakr présidait. A la vue du Prophète, Abou Bakr voulut reculer, mais, d’un geste, le  Prophète (PSL) l’enjoignit de ne pas bouger et, s’adressant aux deux personnes qui le soutenaient, il dit: « Faites-moi asseoir à côté de Abou Bakr ». On déféra à cet ordre: Abou  Bakr, étant debout, suivit la prière du Prophète et les fidèles suivirent celle de Abou Bakr. Durant ce temps, le Prophète (PSL) demeura assis. (Mouslim n°629)

D’après Anas ibn Mâlik (R.a), Abou Bakr dirigeait la prière des fidèles durant la maladie qui avait emporté l’Envoyé d’Allah (PSL). Un lundi, pendant qu’ils étaient rangés pour la prière, l’Envoyé d’Allah (PSL) souleva le rideau de la chambre et se mit à les regarder. Il se tenait debout, son visage ressemblait à un papier de parchemin et il souriait. Nous fûmes si émus de la joie de le revoir. Quant à Abou Bakr, il se mit à reculer pour gagner sa place parmi la rangée des fidèles, pensant que le Prophète (PSL) allait venir diriger lui-même la prière. Mais, d’un geste, le Prophète (PSL) nous fit signe d’achever la prière et laissa ensuite retomber le rideau. Le même jour l’Envoyé d’Allah (PSL) rendit le dernier soupir. (Mouslim n°636)

D’après Abou Mûsa (R.a), Le Prophète (PSL) tomba gravement malade. Il dit alors: « Donnez l’ordre à Abou Bakr de diriger les fidèles dans la prière ».
– « Abou Bakr, fit observer ‘A’icha, est un homme au cœur tendre; quand il se tiendra à ta place il sera incapable de diriger les fidèles dans la prière ».
– « Donne l’ordre à Abou Bakr de diriger les fidèles dans la prière, reprit-il. Vraiment vous êtes telles les dames de Joseph (vous discutez trop et vous insistez trop)! ».
Abou Bakr dirigea ainsi les fidèles dans la prière du vivant de l’Envoyé d’Allah (PSL). (Mouslim n°638)

D’après Sahl ibn Sa’d As-Sâ’idî (R.a), l’Envoyé d’Allah (PSL) était allé chez les Banû ‘Amr ibn ‘Awf pour rétablir la paix parmi eux. Comme l’heure de la prière était arrivée, le muezzin vint trouver Abou Bakr et lui dit: « Veux-tu présider la prière pour que je fasse le second appel? ».
– « Oui », répondit-il. Abou Bakr présida la prière, mais au cours de laquelle, l’Envoyé d’Allah (PSL) arriva à la mosquée. Il se fraya un passage à travers les fidèles et se mit au premier rang. Les fidèles battirent des mains (pour attirer l’attention de l’imam), mais Abou Bakr ne se   retourna pas et continua sa prière. Puis, comme les fidèles faisaient plus de bruit, il se retourna et aperçut l’Envoyé d’Allah (PSL). Celui-ci lui fit signe de demeurer en sa place. Abou Bakr  éleva les mains et loua Allah, à Lui la puissance et la gloire, pour l’ordre que venait de lui donner l’Envoyé d’Allah (PSL). Ensuite, il recula et alla prendre place au premier rang parmi les fidèles. Alors l’Envoyé d’Allah (PSL) s’avança, fit la prière et quand elle fut achevée il dit: « O Abou Bakr, qu’est-ce donc qui t’a empêché de rester à ta place puisque je t’en avais donné l’ordre? ».
– « C’est, répondit Abou Bakr, qu’il n’appartenait pas au fils de Abou Quhâfa (surnom de Abou Bakr) de diriger la prière en présence de l’Envoyé d’Allah (PSL) ». Puis, s’adressant aux fidèles, l’Envoyé d’Allah (PSL) dit: « Pourquoi donc avez-vous tapé des mains si bruyamment? Celui d’entre vous qui, étant en prière, voulut exprimer quelque chose, qu’il glorifie Allah car cette glorification attire l’attention de l’imam. Seules les femmes sont autorisées à claquer des mains pour cette fin ». (Mouslim n°639)

Le Prophète (PSL) reçoit la révélation jusqu’aux derniers instants de sa vie

Anas (R.a) a dit: «Dieu honoré et glorifié n’a cessé de faire des révélations au Messager de Dieu (PSL) jusqu’à sa mort; si bien, qu’au moment de sa mort, il avait reçu le plus de révélations». (Al-Boukhâri, Mouslim)

Le dernier sermon du Prophète (PSL)

Ce sermon fut fait le neuvième jour de Zil Hadj 10 A.H. dans la Vallée Uranah du Mont Arafat

« Ô Peuple, écoutez-moi attentivement, car je ne sais pas si, après cette année-ci, je serais encore parmi vous. Donc écoutez ce que je vous dis avec beaucoup d’attention et APPORTEZ CE MESSAGE A CEUX QUI NE PEUVENT ETRE PRESENTS ICI AUJOURD’HUI.

Ô Peuple, tout comme vous considérez ce Mois, ce Jour, cette Cité comme Sacrés, considérez aussi la vie et les biens de chaque Musulman comme Sacrés. Retournez à leurs légitimes propriétaires les biens qui vous ont été confiés. Ne blessez personne afin que personne ne puisse vous blesser. Souvenez-vous qu’en vérité vous rencontrerez votre SEIGNEUR et qu’effectivement il vous demandera compte de vos actes. ALLAH vous a défendu de pratiquer l’usure (de prendre de l’intérêt), donc toute obligation d’intérêt sera dorénavant abolie.

Méfiez-vous de Satan, pour le salut de votre religion. Il a perdu tout espoir de ne pouvoir jamais vous induire à commettre les grands pêchés, méfiez-vous donc à ne pas le suivre en ce qui concerne les petits pêchés.

Ô Peuple, il est vrai que vous ayez certains droits à l’égard de vos femmes, mais elles aussi ont des droits sur vous, mais si elles vous obéissent, alors à elles appartient le droit d’être nourries et habillées convenablement. Traitez donc bien vos femmes et soyez gentils envers elles car elles sont vos partenaires. Et il est de votre droit de vous assurer qu’elles choisissent leurs amies avec votre approbation, aussi bien que de ne jamais commettre l’adultère.

Ô Peuple, écoutez-moi bien. Adorez ALLAH, faites vos cinq prières (Salah) quotidiennes, jeûnez pendant le mois de Ramadan, et donnez de votre richesse en Zakat. Accomplissez le Hajj si vous en avez les moyens. Vous savez que chaque musulman est le frère d’un autre musulman. Vous êtes tous égaux. Aucune personne n’est supérieur à une autre excepté en piété et en bonne action.

Souvenez-vous, un jour vous vous présenterez devant ALLAH et vous répondrez de vos actes. Donc, prenez garde, ne vous écartez pas du droit chemin après ma mort.

Ô Peuple, AUCUN PROPHETE OU APOTRE NE VIENDRA APRES MOI ET AUCUNE NOUVELLE FOI NAITRA. Raisonnez bien, donc, O Peuple, et comprenez bien les mots que je vous transmets. Je laisse derrière moi deux choses, le Coran et mon exemple La SUNNAH, et si vous les suivez vous de vous égarerez jamais.

Que tous ceux qui m’écoutent transmettent ce message à d’autres et ceux-là à d’autres encore ; et que les derniers puissent le comprendre mieux que ceux qui m’écoutent directement.

Sois témoin Ô ALLAH, que j’ai transmis ton message à ton Peuple ».

——

Abou Oumama Al Bâhilî a dit: «J’ai entendu le Messager de Dieu dire dans son sermon du pèlerinage d’adieu: «Craignez pieusement Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, observez le jeûne de votre mois (Ramadhân), acquittez l’aumône légale de vos biens et obéissez à vos chefs et vous serez alors dans le Paradis de votre Seigneur». (Tirmidhi)

Les derniers instants de la vie du Prophète
(PSL)

D’après ‘Âicha (R.a): « L’Envoyé d’Allah (PSL) avait près de lui une outre contenant de l’eau. Il se mit à introduire sa main dans l’eau et à essuyer son visage en disant : « Il n’y de Dieu qu’Allâh. La mort a ses affres ». (Al-Boukhâri)

Anas a dit: « Au moment de son agonie, le Prophète (PSL) fut très éprouvé. Sa fille Fâtima se mit à dire: « Quel malheur, O père » !
Il lui dit : « Plus d’épreuve pour ton père après ce jour » « . (Al-Boukhâri)

Il (PSL) disait dans ses derniers instants de vie, juste avant de quitter sa communauté: « La prière, la prière, et (le bon comportement envers) vos esclave ». (Ahmad 3/117, Ibn Maja n°2697, Ibn Hibban n°1220, déclaré authentique par al-Albani dans Al-Irwa n° 2178)

L’Archange Djibrîl (A.s) vint le voir trois jours avant sa mort, et lui dit : « O Muhammad ! Allâh m’envoie vers toi et te demande ce qu’Il sait mieux que toi et Il dit : comment te trouves-tu ? Il répondit : je me trouve affligé et je me trouve éprouvé. Djibrîl (A.s) revint le deuxième jour, lui posa la même question et il reçut la même réponse. A ces instants l’ange de la mort [Malak al-mawt] se présenta et demanda l’autorisation. Djibrîl (As) dit alors : O Muhammad ! voici l’ange de la mort qui te demande l’autorisation. Il ne l’a jamais demandée à un humain avant toi et il ne la demandera jamais à un humain après toi. Il lui dit : Donne-lui l’autorisation d’entrer et il entra. Il se mit devant lui, et dit : Allâh m’a envoyé vers toi et m’a ordonné de t’obéir. Si tu m’ordonnes de ravir ton âme je le ferai et si tu m’ordonnes de la laisser, je la laisserai. L’Envoyé d’Allâh (PSL) lui dit : tu ferais ça, O ange de la mort ? Il dit : c’est qu’on m’a ordonné d’obéir. Puis Djibrîl (As) ajouta : O Ahmad ! Allâh aspire ardemment à toi. Il dit alors : Fais ce qu’on t’ordonne O ange de la mort ! A ces mots Djibrîl (A.s) dit : Paix sur toi O Envoyé d’Allâh ! [As-Salâmou ‘aileyka Yâ RassoulouLLâh] C’est mon dernier passage sur la terre. C’est toi qui était le but de mes venus dans ce bas-monde. » (Al-Boukhâri)

L’Envoyé d’Allâh (PSL) mourut en étant adossé à la poitrine de son épouse ‘Âicha (R.a) en portant des vêtement feutré et un manteau ample et épais. Sa fille Fâtima, se leva pour se lamenter en disant : O père ! Tu as répondu à l’appel de ton Seigneur ! O père, le paradis du haut Firdaws est le lieu de ton séjour ! O père ! à Djibrîl nous annonçons ta mort ! O père ! Combien tu es proche de ton Seigneur ! Puis, lorsqu’on l’a mis dans sa tombe elle dit : O Anas ! Comment vos âmes ont-elles pu accepter que vous versiez la terre sur l’Envoyé d’Allâh (PSL) ? » (Al-Boukhâri)

C’était le 12 Rabî` Al-Awwal, de l’an 11 après l’Hégire, soit le 8 juillet 633. Il avait alors 63 ans.

 

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