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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

hadith 0371 – La prière – Sur ce qui est rapporté au sujet de la cuisse – islam à tous

hadith 0371 – La prière – Sur ce qui est rapporté au sujet de la cuisse

Sous-chapitre 12
Sur ce qui est rapporté au sujet de la cuisse

On rapporte d’ibn Abbas, ainsi que de Jarhad et Muhammad ben Jahch, que le Prophète de Dieu considérait la cuisse comme une awra.

Anas : Le Prophète de Dieu a découvert sa cuisse.

Le hadith de Anas a un meilleur ismad mais le hadith de Jarhad est plus conforme à la règle de la précaution. C’est ainsi qu’on peut éviter la divergence de ces personnages.

Abu Musa : A l’entrée de Uthmân, le Prophète de Dieu couvrit ses cuisses.

Zayd ben Thâbit : Dieu fit une Révélation à son Messager au moment où la cuisse de celui-ci était sur la mienne. Elle devint si lourde que je craignis qu’elle ne contusionnât ma cuisse.

HADITH 0371
Anas : A la campagne de Khaybar, nous fimes la prière de l’aube avec le Messager de Dieu près de cette cité. Après cela, le Prophète de Dieu se mit sur sa monture, ainsi qu’Abu Talha avec qui j’étais en croupe, et s’élança en direction de Khaybar. Mon genou touchait la cuisse du Prophète de Dieu. Il leva ensuite le izar à un point où je pus apercevoir la blancheur de ses cuisses. Et une fois à l’intérieur de la cité, il s’écria, par trois fois :
« Dieu est le plus grand ! Khaybar est anéantie !… Lorsque nous nous abattrons sur l’aire d’une peuplade, mauvais matin sera-ce pour ceux qui auront été avertis. »
En sortant vers leurs travaux quotidiens, les habitants de Khaybar s’écrièrent :
« C’est Muhammad ! (Abd-al-Aziz : L’un de nos compagnons ajouta ceci : …et le khamis (c’est-à-dire : l’armée)). »
C’est ainsi que nous nous emparâmes de force de Khaybar. On rassembla ensuite les prisonniers. A ce moment, Dihya vint dire au Prophète :
« O Prophète de Dieu ! donne-moi de ces captifs une femme ! »
« Va, et prends-en une !« , lui dit le Prophète.
Et Dihya de prendre Safiya bent Huyay, d’où un homme vint trouver le Prophète de Dieu et lui dit :
« O Prophète de Dieu ! as-tu donné à Dihya, Safiya bent Huyay, la maitresse des Qurayza et des Nadir ? Il n’y a que toi qui dois la prendre. »
Sur ce, le Prophète dit :
« Appelez-le ! et qu’il vienne avec elle ! »
Dihya vint accompagné de Safiya. En la voyant, le Prophète de Dieu lui dit :
« Prends une autre captive ! »
Après cela, le Prophète de Dieu affranchi Safiya et l’épousa.

Thâbit dit à Anas :
« O Abu Hamza ! quelle était la dot qu’il lui avait donnée ? »
« Sa propre personne, il l’a affranchie puis épousée. Et, au chemin du retour, Um Salayra s’occupa d’elle et la fit entrer de nuit chez le Prophète qui se leva le lendemain matin comme nouveau marié et dit : Que celui qui a une chose l’apporte! et ce en étalant un tapis. Certain apportèrent des dattes, d’autres du beurre fondu (Abd-al-Aziz : Je crois que Anas cita aussi la bouillie sucré) puis on mélangea le tout. C’est ainsi que fut le festin de noces du Messager de Dieu. »

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