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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

Abdoullâh ibn 'Omar – ( les Compagnons du Prophète ) – islam à tous

Abdoullâh ibn 'Omar – ( les Compagnons du Prophète )

‘Abdoullâh ibn ‘Omar

Sa généalogie

C’est le fils de ‘Omar ibn Al-Khattâb.
C’est également Abou ‘AbdourRahmân. 

Sa conversion

Il avait adhéré à l’Islam dès l’âge de 10 ans.

Son émmigration

Il avait émigré en compagnie de son père et de sa sœur, Hafsah, que Allah (Exalté soit-Il) soit satisfait d’elle, qui deviendra une des épouses du Prophète, paix et bénédiction sur lui.

Son combat dans la voie d’Allâh

Lors de la bataille d’Ouhoud, le Prophète, paix et bénédiction sur lui, remarqua la présence au milieu de ses hommes de huit garçons qui malgré leur jeune âge aspirait à prendre part au combat. Parmi eux Ousama ibn Zayd et ‘Abdoullâh ibn ‘Omar, tous deux âgés de treize ans. Le Prophète, paix et bénédiction sur lui, leur ordonna de retourner immédiatement chez eux. Toutefois deux des garçons montrèrent qu’ils étaient des combattants accomplis et furent autorisés à accompagner l’armée à la bataille de Uhud alors que les autres étaient renvoyés dans leurs foyers.

Avant la bataille de Uhud, il avait déjà été renvoyé pour avoir tenté de participer à la bataille de Badr et ce n’est que pendant la bataille du fossé que lui et Usamah, tous deux âgés de quinze ans, furent autorisés, ainsi que d’autres jeunes garçons de leur âge, à rejoindre les rangs des hommes, non seulement pour la construction du fossé, mais aussi pour la bataille elle-même.

De l’époque de son émigration jusqu’à sa mort, plus de soixante-dix ans plus tard, ‘Abdoullâh Ibn ‘Omar se distingua comme serviteur de l’Islam et était considéré par les musulmans comme « le Bon, fils du Bon « , selon Abû Musâ Al-Ashari.

Son rigueur dans le suivi de la tradition prophétique [sounna]

La Mère des Croyants ‘Âicha, que Allah (Exalté soit-Il) soit satisfait d’elle, a dit : « Personne ne marcha sur les pas du Prophète, aux endroits qu’il illuminait comme ne le fit Ibn ‘Omar ».

Sa rigueur dans la transmission des ahâdith

Un de ces contemporains disait: « Parmi tous les compagnons du Prophète, paix et bénédiction sur lui, aucun ne prenait autant de précaution quant au fait d’ajouter ou de retrancher quoique ce soit aux paroles du Prophète, paix et bénédiction sur lui, qu »Abdoullâh Ibn ‘Omar ».

Sa peur dans le fait de donner un mauvais jugement [fatwa]

Un jour quelqu’un vint lui demander de rendre un jugement sur un point particulier et ‘Abdoullâh lui dit : « Je n’ai pas assez de connaissance sur ce que tu demandes « . L’homme s’en alla et ‘Abdoullâh frappa dans ses mains de joie et dit :  » Le fils de ‘Omar fut interrogé sur quelque chose qu’il ne connaissait pas et il dit : « je ne sais pas » ».

Il refusa le poste de juge lorsque le Calife ‘Othmân, que Allah (Exalté soit-Il) soit satisfait de lui , la lui offrit.

Ses nombreux actes d’adoration

Sâlem, le fils de ‘Abdullâh Ibn ‘Omar , rapporte que, d’après son père, le Messager de Dieu a dit: «Quel homme bon que Abdullàh si du moins il priait une partie de la nuit!» Sàlem dit: «Depuis cette remarque, ‘Abdullâh ne dormait plus que peu dans la nuit». (al-Boukhâri, Mouslim)

Ubayd Ibn Umayr raconta qu’un jour il récitait les versets suivants à ‘Abdoullâh Ibn ‘Omar : {Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te (Muhammad) ferons venir comme témoin contre ces gens-ci ? Ce jour-là, ceux qui n’ont pas cru et ont désobéi au Messager, préféreraient que la terre fût nivelée sur eux et ils ne sauront cacher à Allah aucune parole.} (4/41-42). ‘Abdoullâh cria tant et tant que sa barbe ruissela de larmes.

Un jour encore, il était assis avec certains de ses plus proches amis et il lisait : {Malheur aux fraudeurs, qui, lorsqu’ils font mesurer pour eux-mêmes exigent la pleine mesure, et qui, lorsque eux-mêmes mesurent ou pèsent pour les autres, [leur] causent perte. Ceux-là ne pensent-ils pas qu’ils seront ressuscités, en un jour terrible, le jour où les gens se tiendront debout devant le Seigneur de l’Univers ?} (83/1-6), à ces paroles il ne cessa de répéter {le jour où les gens se tiendront devant le Seigneur de l’Univers} encore et encore, pleurant jusqu’à en défaillir.

Sa générosité

Ayyûb Ibn Wa’il Ar-Rasi raconta: « Un jour ‘Omar reçut 4000 dirhams et une couverture blanche. Le lendemain Ayyûb le vit acheter de la nourriture pour son chameau à crédit. Ayyub se rendit auprès de la famille d »Abdoullâh et leur demanda :
– « Abou AbdourRahmân n’a-t-il pas reçu hier 4000 dirhams et une couverture ?
– Oui, en effet, répondirent-ils,
– Mais je l’ai vu aujourd’hui au souk (marché) en train d’acheter de la nourriture pour son chameau et il n’avait pas d’argent pour la payer.
– Parce qu’avant que la nuit ne soit tombée hier, il avait déjà tout partagé. Ensuite il prit la couverture sur ses épaules et sortit. Lorsqu’il revint, il ne l’avait plus. Nous lui demandâmes ce qu’il en avait fait et il nous dit qu’il l’avait donnée à un pauvre, expliquèrent-ils. »

Son ascétisme et sa simplicité de vie

Un jour, un de ses bons amis de Khorasân lui rapporta un habit fait d’une étoffe fine et élégante: « J’ai ramené cette tunique pour toi, dit-il, afin qu’elle rafraîchisse tes yeux. Enlève donc ces vêtements grossiers que tu portes et mets cette ravissante tunique !
– Montre-la moi, lui dit ‘Abdoullâh et en la touchant, il demanda : Est-ce de la soie ?
– Non, du coton, répondit son ami. »
Pendant un moment, ‘Abdoullâh fut content. Puis, de sa main droite, il repoussa la tunique et dit : « Non, j’ai peur pour moi-même. Je crains que cela ne me rende arrogant et vantard. Et Allah (Exalté soit-Il) n’aime pas les vantards arrogants ! « 

Maymûn Ibn Mahran raconta l’anecdote suivante : « J’entrai dans la maison d’Ibn ‘Omar. Je regardai tout ce qu’il y avait dedans, son lit, sa couverture, son tapis et tout le reste et l’estimai à 100 dirhams à peine ».

 

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