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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

Bilâl ibn Rabah – ( les Compagnons du Prophète ) – islam à tous

Bilâl ibn Rabah – ( les Compagnons du Prophète )

Bilâl ibn Rabah

Sa naissance et ses débuts

Bilâl ibn Rabâh (qu’Allah soit satisfait de lui) naquit à La Mecque presque 43 ans avant l’Hégire.

Il vécut à La Mecque et fut l’esclave des orphelins issus des Banû ‘Abd Ad-Dâr, mis sous la tutelle de Umayya ibn khalaf.

Aussitôt que Muhammad (pbAsl) eut reçu la mission prophétique, Bilâl embrassa l’islam avec les quelques premiers convertis, à savoir : Khadîja bint Khuwaylid, Abou Bakr As-Siddiq, ‘Alî ibn Abû Tâlib, ‘Ammâr ibn Yâsir, Sumayya (la mère de celui-ci), Suhayb Ar-Rûmî et Al-Miqdâd ibn Al-Aswad.

Sa persévérance contre la torture

Vu son statut d’esclave, Bilâl fut victime de supplices atroces et de persécutions impitoyables infligées par les polythéistes de Quraych qui l’avaient livré au martyr ainsi que ‘Ammâr ibn Yâsir et ses parents, et Suhayb.

Assisté par un groupe de polythéistes, Umayya ibn khalaf mettait Bilâl à nu au moment où le soleil était au zénith et que la terre sablonneuse de La Mecque s’enflammait sous l’effet de la chaleur torride, puis le revêtait d’une cuirasse en fer et le faisait souffrir intensément sous les rayons solaires embrasés, tout en le fouettant et en lui ordonnant d’injurier Muhammad (pbAsl).

En dépit de ce calvaire, Bilâl (qu’Allah soit satisfait de lui) ne soufflait mot à part : « Allah est Unique ».

Quand son bourreau Umayya ibn khalaf se lassait de le supplicier, il lui passait une grosse corde au cou, le livrait aux insolents et aux gamins pour qu’ils l’entraînent à travers les sentiers et les creux de La Mecque.

Enfin il fut affranchi par Abû Bakr As-Siddîq (qu’Allah soit satisfait de lui) qui l’avait racheté de Umayya ibn khalaf à neuf onces d’or. Ce dernier exagérait son prix afin de décourager Abû Bakr, tout en se disant toutefois : « Si Abû Bakr insiste à l’acheter à une seule once d’or, je le vendrai à ce prix « . Tandis que Abû Bakr se disait : « S’il ne consent à la vente qu’au prix de cent onces d’or, je les payerai « .

Bilâl (qu’Allah soit satisfait de lui) s’en réjouissait et recommençait une nouvelle vie libre qu’il n’avait jamais connue autrefois et émigrait vers Médine.

Ses qualités

Du vivant du Prophète (pbAsl), Bilâl fut son muezzin. Mais à sa mort, Bilâl ne pouvait plus retenir ses larmes chaque fois qu’il appelait à la prière en disant : « J’atteste que Muhammad est l’Envoyé d’Allah ». Sur ces entrefaites, il demanda à Abû Bakr As-Siddîq de le dispenser de faire l’appel à la prière qui lui devenait presque insupportable après la mort du Prophète.

Ensuite, il partit avec la première des expéditions musulmanes et s’installa à Dera près de Damas. Lorsque la responsabilité du califat échut à ‘Umar ibn Al-Khattâb et qu’il atteignit Damas, il ordonna à Bilâl de lancer l’appel à la prière comme auparavant. ‘Umar, en effet, l’appréciait beaucoup et le vénérait ; et disait souvent : « Notre maître Abû Bakr a affranchi notre maître (Bilâl) ». Aussitôt qu’il commença à lancer l’appel, ‘Umar et tous les Compagnons qui assistaient à la scène eurent les larmes aux yeux, furent émus par nostalgie de l’époque du Prophète (pbAsl), et s’effondrèrent en larmes.

Sa mort

Dans son lit de mort, Bilâl ne cessait de répéter : « Demain, nous nous rencontrerons nos chers… Muhammad et ses Compagnons « . Prière à Allah d’être satisfait de lui et de lui assurer la rétribution dont il est digne.

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