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Et Allah le Très-Haut créa ce qui est sur Terre en sept jours, comment ? | création

Et Allah le Très-Haut créa ce qui est sur Terre en sept jours, comment ?

Il est temps, oui il est temps, jour férié oblige, de se mettre à jour sur un sujet très important. Le temps est la chose la plus précieuse pour le musulman, la grande importance qu’il revêt doit être à la hauteur de la façon dont nous utilisons ce bienfait. En effet, nous rendrons compte de notre temps sur terre, et le Quran et la Sunna nous exhorte à avoir conscience de la valeur de ce temps et de connaitre les devoirs qui nous incombent vis-à-vis de ce dernier. Méditons cela à travers la création des jours.

L’importance du temps dans le Quran et dans la Sunna

Allah-exalté soit-Il, a décidé par Sa sagesse infinie de la création du temps et de l’espace.
Que devons-nous apprendre de cette création essentielle qu’est le Temps, par lequel Allah, exalté soit-Il, jure dans le Quran. Avant tout l’amour du travail bien fait, l’ordonnancement de nos tâches, la persévérance et la patience dans l’accomplissement de nos œuvres.
«Par le Temps ! L’homme est certes, en perdition » (Sourate Al-‘Assr, Verset1et 2)
« Par le Jour Montant ! Et par la nuit quand elle couvre tout !» (Sourate Al Douha, versets 1et 2)
« Par la nuit quand elle enveloppe tous ! Par le jour quand il éclaire !»(Sourate Al Layl, versets1et 2)
« Par l’Aube ! Et par les dix nuits» (Sourate Al-Fajr, verset1 et 2).
« Il existe deux bénédictions que de nombreuses personnes n’utilisent pas à bon escient : la santé et le temps libre.» (Hadith rapporté par Al Boukhari).

Tout ce qui est sur Terre, a été créé par Allah, exalté soit-Il, en sept jours

La semaine islamique commence le dimanche :
Yawm al Ahad  équivalent au dimanche. C’est le jour où Allah, exalté soit-Il, créa les montagnes.

Anas Ibn Malik rapporte que les compagnons interrogèrent le Prophète Muhammad au sujet de yawm-ul-Ahad (dimanche), interrogation à laquelle il répondit : « C’est un jour pour planter et commencer une construction ». La raison quant à elle : « Parce que c’est bien en ce jour-là même, qu’Allah avait commencé la création de la Terre ».

• Yawm al-ithnain (lundi). C’est le jour où Allah, exalté soit-Il, créa les arbres et les végétaux.

Considéré comme un jour béni, le lundi en Islam est propice pour faire du commerce, se rencontrer, décider sur les affaires.
Anas Ibn Malik rapporte que les compagnons interrogèrent le Prophète Mohammad (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) au sujet de Yawm-ul-Ithnaÿn, ce dernier expliqua qu’il s’agit du jour durant lequel Shiith, dernier fils du prophète Aadam fut le premier homme à entamer un voyage aux fins de commerce. Il s’attira les bénédictions de Dieu, qui en fit prospérer son commerce.
D’après Ousama Ibn Zayd (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) jeûnait le lundi et le jeudi et il disait: « Certes ce sont deux jours durant lesquels les oeuvres sont présentées (*) ». Rapporté par Ibn Khouzeima et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Targhib n°1043.

• Yawm al-thalatha’ (mardi). Le jour où Allah, exalté soit-Il, créa le mal, les maladies, et les douleurs du Monde.

Yawm al-arba‘a’ (mercredi).C’est un jour béni pour les croyants, où Allah, exalté soit-Il, créa la Lumière, le bon chemin, la foi.

L’invocation est exaucée à un moment de cette journée. Djabîr rapporte que le Prophète (paix et bénédictions d’Allah sur lui) invoqua Allah dans la mosquée Al Fath et ce durant trois jours (lundi, mardi et mercredi). Son invocation fut exaucée le mercredi entre les deux prières du jour : prière du dhor et du ‘asr, la bonne nouvelle se voyait sur son visage. Djabîr dit alors :
« Ainsi, il n’y a pas une situation grave qui se présente à moi si ce n’ est que j’attendais ce moment pour invoquer Allah et je savais que mon invocation était exaucée. »

• Yawm al-khamis (jeudi), Allah, exalté soit-Il, créa les animaux, les insectes.

D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Les oeuvres sont présentées à Allah le lundi et le jeudi, Allah pardonne alors à toute personne qui ne lui associe rien sauf à une personne qui a entre lui et son frère une dispute, il dit: Laissez ces deux jusqu’à ce qu’ils se réconcilient. »
Le Prophète préférait voyager le jeudi. Lorsqu’il y avait des expéditions à faire, c’est toujours un jeudi que les musulmans commençaient le déplacement. Il ajouta que le jeudi est préférable pour toute requête importante et spécifique à adresser à Dieu.

• Yawm al-jum‘a (vendredi), Allah, exalté soit-Il, créa Adam, l’après-midi au moment qui correspond au « 3asr ».

Un jour très important qui porte le nom d’une sourate dans le Coran.
« Ô vous qui avez cru, quand on appelle à la prière du jour du Vendredi, accourez à l’invocation de Dieu
et laissez tout commerce, cela est bien meilleur pour vous, si vous saviez. » (Sourate 62 – Verset 9)
D’après Abou Houraira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Le meilleur jour sur lequel le soleil s’est levé est le vendredi. C’est ce jour là que Adam a été créé, c’est ce jour là qu’il a été introduit au Paradis, c’est en ce jour qu’il en a été sorti, et c’est ce jour là que l’Heure aura lieu ». Les bienfaits de ce jour sont nombreux tels que l’invocation exaucée d’après le hadith : D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a mentionné le vendredi et il a dit: « Il y a dans ce jour une heure durant laquelle aucun serviteur musulman qui est debout en train de prier demande une chose à Allah sans qu’il ne la lui donne » et il fit signe avec sa main pour montrer qu’elle est courte. »

• Yawm al-sabt (samedi), dernier jour de la semaine, Allah, exalté soit-Il, créa la Terre.

D’après Abou Houreira (qu’Allah l’agrée), le Prophète (que la prière d’Allah et son salut soient sur lui) a dit: « Allah a créé la terre le samedi, puis il y a créé les montagnes le dimanche, puis il a créé les arbres le lundi, puis il a créé les choses nuisantes le mardi, puis il a créé la lumière le mercredi, puis il a créé les animaux le jeudi puis il a créé Adam le vendredi après le asr, à la fin de la création, dans la dernière heure du vendredi entre le asr et la nuit ».

Puisse Allah, exalté soit-Il, nous orienter vers le Bien dans l’utilisation de notre temps, amine.

MANGER DES FRUITS AVANT LES REPAS | fruit

Allah (Le Très Haut) a dit : 

 وَأَمْدَدْنَاهُم بِفَاكِهَةٍ وَلَحْمٍ مِّمَّا يَشْتَهُونَ

 « Nous les pourvoirons abondamment des fruits et des viandes qu’ils désireront. »

 Sourate 52, verset 22

 

Allah (Le Très Haut) a dit également : 

 وَفَاكِهَةٍ مِمَّا يَتَخَيَّرُونَ , وَلَحْمِ طَيْرٍ مِمَّا يَشْتَهُونَ 

 « […] Et des fruits de leur choix, et toute chair d’oiseau qu’ils désireront. »

Sourate 56, verset 20

 

Abû Hurayra (رضي الله عنه) rapporte :

 فجاءهم بعذق فيه بسر وتمر ورطب، فقال: كلوا من هذه، ثم أخذ المدية وانطلق ليذبح لهم

 « […] Et Il ( le Compagnon Mâlik Ibn at-Tahyân) est revenu vers eux (càd : vers le Messager d’Allâh, Abou Bakr et Omar) avec des grappes de raisins et de dattes en leur disant :  « Mangez de ceci ! » 

Ensuite il a pris le couteau pour immoler un mouton pour eux […] »

 Source: Sahîh Mouslim (2038) ; édition al-Hadîth (5/48-49) 

 

COMMENTAIRE

 al-Hâfidh an-Nawawî et l’Imâm ar-Râzî ont dit qu’Allah Le Très Haut a cité dans ces versets les fruits avant les autres nourritures pour les repas des gens du Paradis, et que ceci prouve que de commencer par les fruits avant les repas est recommandé et préférable.

 al-Hâfidh an-Nawawî a commenté le Hadîth narré plus haut en disant : 

فيه دليل على استحباب تقديم الفاكهة على الخبز واللحم وغيرهما

 « […] Il y a ( à travers ce hadith ) une preuve qui montre la recommandation de commencer à manger les fruits avant le pain , la viande et autres nourritures. » 

 Source: Charh Sahîh Muslim (13/213)

 

COMPLÉMENT

 ‘Aisha rapporte :

 كان يأكل البطيخ بالرطب فيقول: نكسر حر هذا ببرد هذا وبرد هذا بحر هذا

 « Le Messager d’Allah (صلى الله عليه وسلم) mangeait du melon (البطيخ) avec des dattes en disant :
« Nous éteignons la chaleur de celui-la avec la fraîcheur de celui-ci, et la fraîcheur de celui-ci avec la chaleur de celui-la. »  

 Source: Sunan Abi Dawûd 3836. Voir : Silsilat al-Ahâdîth as-Sahîha (1/86 – n°57)


L’Imâm Ibn Qayyim a dit: 

ينبغي أكله قبل الطعام

 « Il convient de le manger avant les repas […] »  

Source: Zâd al-Ma’âd (3/175)

Conseils pratiques pour éviter le piège de la médisance.


Conseils pratiques pour éviter le piège de la médisance.

Qu’est-ce que la médisance ?

Avez-vous déjà rencontré une personne coupable de cannibalisme ? Probablement pas, pourtant si on devait donner un surnom à ceux d’entre nous qui s’adonnent à la médisance ce serait : des cannibales. C’est ainsi qu’on décrit la médisance en Islam. Nous sommes nombreux à savoir cela.

Allah soubhanahou Wa Ta’ala nous met en garde :

« Ô vous qui avez cru! Évitez de trop conjecturer [sur autrui] car une partie des conjectures est péché. Et n’espionnez pas; et ne médisez pas les uns des autres. L’un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort? (Non!) vous en aurez horreur. Et craignez Allah. Car Allah est Grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux » [Sourate des Appartements (Al-Hujurât), 49:12].

Comme nous a enseigné le Prophète (paix et bénédictions sur lui), médire.

« C’est le fait de parler de ton frère d’une façon qui ne lui plairait pas ». Certains demandèrent : « Qu’en penses-tu, si ce que je dis de mon frère est vrai ? » Le Prophète (paix et bénédictions sur lui) répondit : « Si ce que tu dis sur lui est vrai, tu te seras rendu coupable de médisance. Mais si ce que tu dis sur lui est faux, tu l’auras alors calomnié ».

Pourquoi les gens s’adonnent-ils à la médisance ?

Lorsqu’une personne aime médire à propos d’autrui, c’est normalement dû à une ou plusieurs des causes suivantes :

L’ignorance.
Le manque de confiance en soi.
L’envie.
L’ennui/la perte de temps.
Vouloir impressionner autrui.
Une foi faible.

Que doit-on faire lorsque les gens commencent à médire ?

Parfois, on a le sentiment d’être entrainé dans des situations où la médisance prend le dessus. Bien que l’on aimerait vraiment éviter de telles circonstances, on ne sait pas toujours comment éviter ce genre de conversation et encore moins comment y mettre fin. Voici quelques conseils utiles incha’Allah :

1. Faites l’éloge de la personne en question.

Observez votre foi monter en flèche lorsque vous défendez la personne qui est sujet à médisance. Le Prophète (paix et bénédiction sur lui) a dit :

« Celui qui défend l’honneur de son frère alors qu’il est absent, c’est un devoir pour Allah que de l’affranchir du feu ». (Tirmidhi).

Il se peut que pendant un moment vous hésitiez à prendre la défense de cette personne, mais trouvez le courage ! Une fois que vous aurez prononcé les premiers mots, vous vous sentirez bien d’avoir eu la bonne attitude, et les gens autour de vous se rendront compte qu’ils sont en train de gaspiller leur temps dans des conversations inutiles.

2. Allez chercher la vérité.

Même si cela peut être perçu comme scandaleux, vous pouvez demander à la personne médisante de vous accompagner pour aller voir la personne concernée et vérifier si les propos rapportés sont authentiques. Vous n’êtes pas réellement obligé d’aller vérifier, c’est toutefois une action qui fait partie de la sounna. En effet, nous ne devons pas mentir sur les autres et ternir leur réputation surtout si cela repose sur des rumeurs.

3. Expliquez que cela ne vous concerne pas.

C’est probablement la partie la plus difficile quand on se retrouve avec un groupe d’amis qui se met à médire d’autrui, mais c’est important de leur rappeler que la vie des autres ne les concerne pas à moins qu’ils en discutent d’une façon convenable. Vous pouvez également encourager la personne à ne pas parler en mal d’autrui en lui disant que ce qu’elle dit ne vous intéresse pas ou ne vous concerne pas. Puis essayez de trouver un sujet de discussion autre que parler sur autrui !

Il est rapporté qu’Al-Hassan Al-Basri (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit :

« Parmi les signes qui indiquent qu’Allah se détourne du serviteur, est le fait qu’Il le fasse se préoccuper de ce qui ne le concerne pas ».

4. Mettez-vous à sa place.

Posez cette question à la personne médisante (ou bien à vous-même le cas échéant) : « Que ressentiriez-vous si ces vicieuses rumeurs étaient sur vous ? » Cela devrait amener la personne à regagner un sens d’intégrité, à se mettre à la place de l’individu dont elle vient juste de parler et avec un peu de chance à éviter de médire sur quelqu’un d’autre.

5. Changez de sujet.

Si vous avez essayé les démarches susmentionnées sans obtenir de résultat, essayez de changer la discussion et trouvez un autre sujet qui peut intéresser vos interlocuteurs, ou bien demandez leurs de vous parler d’eux-mêmes.

6. Partez.

Si vos efforts n’aboutissent à rien, et bien partez, tout simplement. Allah nous dit dans le Coran :

« Quand tu vois ceux qui pataugent dans des discussions à propos de Nos versets, éloigne-toi d’eux jusqu’à ce qu’ils entament une autre discussion. Et si le Diable te fait oublier), alors, dès que tu te rappelles, ne reste pas avec les injustes. » [Sourate des Bestiaux (Al-An’am), 6:68].

Comment délaisser la médisance ?

Qu’en est-il si c’est vous qui êtes à l’origine de ces discussions inutiles ?

Retenez votre souffle et rappelez-vous les conseils suivants avant de dire un mot.

1. Rappelez-vous que la médisance est un péché majeur en Islam et qu’elle figure parmi les causes de l’entrée en enfer

2. Posez-vous la question suivante :

« Est-ce que la personne dont je vais parler aimerait ce que je m’apprête à dire ? Aurais-je eu le courage de dire la même chose si cette personne était présente ? Serais-je fier de moi-même après avoir parlé ? ».

Vous pouvez vous épargner les remords et les excuses qui vont avec, simplement en vous posant ces questions. En plus, essayez de vous rappeler ce que vous avez ressenti la dernière fois que vous avez appris que l’on parlait en mal de vous.

3. Est-ce utile pour quiconque d’être au courant ?

Allah soubhanahou Wa Ta’ala dit :

« Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salât, qui se détournent des futilités et Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages; et qui, lorsqu’ils passent auprès d’une frivolité, s’en écartent noblement et quand ils entendent des futilités, ils s’en détournent ». [Sourate du Récit (Al-Qasa), 28:55].

Ces versets décrivent le comportement que l’on doit avoir lorsqu’on discute. Un conseil précieux qui vous aidera à couper court aux conversations téléphoniques et à discuter que de ce qui est important.

4. Est-ce nécessaire pour quiconque d’être au courant ?

Même si c’est le cas, est-ce que votre intervention est nécessaire ? Parfois shaytan nous piège en nous faisant croire que l’on se sentira plus important en médisant sur les autres et en les rabaissant. Demandez-vous plutôt comment vous pouvez améliorer votre caractère et votre propre vie.

5. Imaginez que la personne dont vous parlez peut entendre tout ce que vous dites à son propos.

Quelle serait donc votre réaction ? Sachez qu’Allah soubhanahou Wa Ta’ala est le Clairvoyant, l’Audient, et l’Omniscient. N’oublions pas le Jour où chacun sera tenu responsable de ses actes dans ce bas monde. La médisance aura un reflet négatif sur votre caractère.

6. Faites attentions à vos fréquentations.

Évitezla compagnie des gens qui ont l’habitude de s’adonner à la médisance. Identifiez les moments où il y a médisance et consacrez-les plutôt à faire des tâches utiles où même mieux, consacrez-les à sensibiliser les autres sur les méfaits de la médisance!

7. En êtes-vous sûr à 100% ?

Diffuser de fausses informations est une calomnie qui peut causer de la discorde au sein de la communauté. Allah soubhanahou Wa Ta’ala dit :

« Pourquoi, lorsque vous l’avez entendue [cette calomnie], les croyants et les croyantes n’ont-ils pas, en eux-mêmes, conjecturé favorablement, et n’ont-ils pas dit : C’est une calomnie évidente? » [Sourate de la Lumière (An-nûr), 24:12].

8. Réjouissez-vous du temps et des récompenses que vous allez gagner.

En arrêtant cette mauvaise habitude sans mentionner les bonnes actions que vous accumulerez et effaceront les mauvaises. Vous serez étonné du temps et de l’énergie que vous gagnerez, sans oublier la récompense divine dans l’Au-delà incha’Allah.

9. Recherchez les qualités chez les gens.

Si vous devez vraiment parler d’une personne absente, parlez de ses qualités, comme à quel point elle travaille dur, à quel point elle est drôle et humble au lieu de parler de ses défauts. Comme je le dis souvent : « nous sommes prompt à détecter les défauts des autres, mais pas les notre ».

10.Extérioriser d’une manière différente.

Si vous ressentez le besoin urgent de répandre une nouvelle et que vous ne pouvez plus la garder pour vous-même, écrivez-le dans votre journal ou sur un bout de papier. Relisez ce que vous avez écrit après quelques jours et demandez-vous si vous voulez vraiment montrer au monde entier que vous n’êtes pas assez digne de confiance pour garder un fait confidentiel pour vous-même ! Débarrassez-vous du papier et des pensées négatives ! Disciplinez votre esprit à penser positivement des autres.

11. Repentez-vous et ayez l’intention d’arrêter la médisance.

Gardez à votre portée les versets et les Hadiths se rapportant à ce péché. Mettez-les en fond d’écran de votre ordinateur, écrivez-les sur un tableau (de cette façon ils seront également visibles pour les autres !). Enfin, invoquez Allah soubhanahou Wa Ta’ala pour qu’il vous aide dans votre démarche, soyez patient et persévérant. Rappelez-vous :

« Que celui qui croit en Allah et au Jour Dernier, qu’il ne dise du bien ou qu’il se taise. » [Al-Boukhari].

On a demandé au Prophète (paix et bénédiction sur lui) :

« Ô Messager d’Allâh ! Quel est le meilleur Islam ? » Il répondit : « Celui dont les musulmans sont en sécurité concernant ses paroles et ses actes. » [Al Boukhari et Mouslim].

Et si jamais quelqu’un dit du mal de vous en votre absence ?

Envoyez-lui un cadeau ; Il est en train de vous offrir ses hassanats !

On a dit à une personne : « untel est en train de dire du mal à ton propos ». Il lui a envoyé un plat de dattes, avec un message : « j’ai entendu que vous m’avez offert vos hassanats et je veux bien vous remercier en vous offrant ces dattes ; tout en m’excusant du fait que mon cadeau n’est pas à la hauteur de ce que vous méritez ».

Bien que cela puisse paraître amusant, cela requiert un sens de la dignité de se lier d’amitié avec la personne qui vous a calomnié.

Pour conclure, ayez l’intention de purifier votre cœur dès aujourd’hui, et mettez en œuvre les conseils ci-dessus mentionnés pour améliorer votre vie. Si vous avez d’autres conseils, partagez-les avec nous en commentaire !

Par Jihan Anwar pour MusulmanProductif.com.

Le danger d'apprendre sans méditer, par Ibn Qayyim Al-Jawziyya | coran

coran-002Le danger d’apprendre sans méditer

« Ceux à qui fut confiée la Thora, mais qui ne l’ont pas appliquée, sont comparables à un âne qui transporte des livres. Ceux qui traitent de mensonges les versets de Dieu font l’objet d’une bien mauvaise comparaison! Et Dieu ne guide pas les gens injustes » ( Sourate 62, Al-Jumu’a : verset 5 )

Allah illustre ici les personnes auxquelles Il a permis de mémoriser Son livre afin qu’ils puissent y prêter foi, le méditer, le mettre en pratique et y inviter autrui, mais qui n’ont rien fait de tout cela et se sont contentés de le retenir par coeur. Ils le récitent sans être attentifs, sans chercher à le comprendre ou se conformer à ses directives ou en faire une référence juridique. Leurs actes ne sont pas en conformité avec le coran. Ils sont comparables à des ânes qui portent des ballots sans même savoir ce qui se trouve sur leurs dos… Le seul lien qu’ils ont en commun avec leurs charges est qu’ils en sont les porteurs. Ces gens ne tirent du Livre d’Allah qu’un profit comparable à celui que tirent ces bourriques des livres qu’elles portent sur le dos. Bien que cette allégorie illustre les Juifs, sa signification s’étend à tous ceux qui reçoivent le Coran, mais ne l’appliquent pas et ne lui rendent pas le respect qui lui est dû.

Titre: « …Et ces paraboles, nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent… » coran s.59 v.21, L’explication des paraboles citées dans le noble coran

Auteur: Ibn Qayyim Al-Jawziyya

Pages: 44-45

Edition: Dar Al Muslim

L’âge de 40 ans dans le Coran, l’âge de la maturité.

L’âge de 40 ans dans le Coran, l’âge de la maturité.

Des scientifiques ont découvert que le développement du cerveau se poursuivait jusqu’à l’âge de 40 ans au moins, autant dire que le développement humain ne se complète qu’à cet âge. Un constat énoncé dans le Quran al Karim depuis sa révélation à notre prophète Mouhammed (PBSL). On découvre ainsi que c’est à ce moment-là que l’Homme jouit de ses pleines facultés corporelles et intellectuelles.
Le Quran.

Dans la sourate Al ahqaf, v.15, Allah, exalté soit-Il, nous dit :

Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durent trente mois ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : « Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis. ».
L’exégèse de l’imam Ibn Kathir nous apprend, concernant la deuxième partie du verset « puis quand il atteint ses pleins forces et atteint quarante ans », que c’est l’âge idéal en islam où l’homme atteint sa perfection. Il devient sage et robuste. Un âge également propice à la reconnaissance envers Allah, ‘azawajal, et au retour à Lui et à être ferme dans tout cela.
La science.

D’après une équipe de chercheurs londoniens, entre autres, le cerveau se développe jusqu’à l’âge de 40 ans. C’est la région du cortex préfrontal qui continuerait à se développer entre 30 et 40 ans. Il s’agit d’une zone clé de notre cerveau impliquée dans les prises de décisions, la planification, la priorisation, la maîtrise des pulsions.

En 2010, le professeur Sarah-Jayne Blackemore, neuroscientifique à l’Université de Londres, remet en question la supposition que le cerveau s’arrêtait de se développer pendant l’enfance, et déclare à ce sujet :
« (…) Nous savons maintenant, grâce à l’imagerie cérébrale, que nous étions loin de la vérité, et que de nombreux cerveaux humains continuaient de se développer pendant plusieurs décennies. La région du cerveau qui est passée par le développement le plus long est le cortex préfrontal droit, la partie antérieure du lobe frontal du cerveau. ».
« Elle commence à se développer au début de l’enfance, est réorganisée à la fin de l’adolescence, et continue de se développer pendant la trentaine et la quarantaine. C’est la région du cerveau qui nous rend humains. ».

Une vérité parmi les nombreux miracles du Quran, soubhanaLah.

Travail et port du hijab : Quelles solutions ?

Travail et port du hijab : Quelles solutions ?

Changedecarriere.com en collaboration avec ajib.fr lance une série d’articles sur la place de l’Islam dans le monde du travail, nous aborderons chaque semaine un thème, que ce soit le port du hijab, l’expatriation, la pratique de la prière ou la mixité dans le monde du travail.

Après avoir traité de l’expatriation dans le golfe, notre deuxième article traitera du port du hijab au travail. Comment concilier la religion et la nécessité de travailler ?

Quelles solutions s’offrent à nos sœurs ?

Abdelillah Talbioui, fondateur de changedecarriere.com nous dé-voile des pistes de réflexion…

Il ne faut pas se voiler la face ! Il est difficile pour nos sœurs de concilier travail et pratique de la religion en France, mais pas impossible… Vous connaissez le dicton : « Impossible n’est pas français ! ». Donc, comment faire, de manière pragmatique pour que nos sœurs puissent travailler sans que le voile ne tombe ?

Tout d’abord, la victoire vous est promise et quelle plus belle preuve que celle du Coran ?

« Et quiconque prend pour alliés Allah, Son messager et les croyants, réussira car c’est le parti d’Allah qui sera victorieux » [Sourate Al-ma’idah 5:56].

Donc, message à nos sœurs, soyez patientes et persuadées… si vous ressentez une forte résistance face à vos convictions, c’est que la victoire est proche, l’Histoire n’est qu’une suite de répétitions !

Mais concrètement, et en attendant la victoire certaine, il ne faut surtout pas tomber dans la fatalité et croiser les bras ! Il faut faire les causes et trouver des solutions pour minimiser l’impact du milieu professionnel sur sa pratique religieuse dès aujourd’hui !

Avant de vous proposer les différentes pistes de réflexion à explorer, je souhaitais mettre en avant cette belle initiative lancée par « Akhawat Business » et j’invite toutes nos sœurs à participer à leur évènement :

« Le dimanche 20 septembre 2015 Akhawate Business, association qui promeut l’entreprenariat féminin selon l’éthique musulmane, vous déroule le tapis rouge pour sa journée “Célébrons les entrepreneuses” à la Cartonnerie, un lieu de charme niché dans le 11ème arrondissement de Paris. Cet événement se veut être un hommage, une célébration de ces femmes épatantes qui ont décidé de créer leur entreprise et de mettre l’éthique, le professionnalisme et la passion au cœur de leur business. ».

Voici maintenant les 5 pistes de réflexion pour vous aider dans vos démarches, à vous de voir celle qui vous parait la plus adaptée à votre situation !

1) Des entreprises qui acceptent le voile voient-le jour !

Très souvent, ces entreprises sont détenues par des musulmans ou situées dans un milieu à forte concentration musulmane. Je parle ici des commerces de proximité, de la restauration, du prêt-à-porter, des startup muslim-friendly, des écoles musulmanes. Ces commerces et institutions sont en forte progression, et sont la résultante d’un besoin d’entreprendre de la communauté musulmane confrontée soit à la discrimination à l’embauche soit à un besoin d’inculquer des valeurs islamiques à leurs enfants. Une économie musulmane voit le jour aujourd’hui et permet à beaucoup de sœurs de pouvoir en bénéficier, chose qui n’était pas encore forcément le cas il y’a une dizaine d’années. Il faut voir dans cette difficulté une formidable opportunité ! Personne n’est jamais aussi productif que lorsqu’il est dos au mur. Jamais il n’y a eu autant d’initiatives, de créateurs d’entreprises, de talents qui s’expriment, que depuis que la situation sociale n’offre pas d’autre choix aux musulmans que de s’unir pour créer de la valeur. Le temps où les musulmans étaient cantonnés à s’identifier à tel comique ou à tel sportif est révolu. Les musulmans l’ont bien compris et prennent de plus en plus conscience de leur potentiel.

Qu’Allah facilite à tous nos entrepreneurs musulmans et qu’Il leur accorde la pleine réussite fi dounia wal akhira ! Amine !

2) Des métiers qui ne dé-voilent pas tout votre potentiel.

Souvent, les métiers qui demandent une certaine interaction commerciale ne prennent pas le risque d’embaucher des sœurs voilées. Ainsi beaucoup de sœurs choisissent la solution du travail à domicile ou du télétravail. Les centres d’appel sont un exemple parmi d’autres des métiers de repli des sœurs qui ont fait le choix de ne pas faire de concession sur le port du voile. Souvent diplômées et faisant preuve de beaucoup de qualités relationnelles, leur potentiel est dans bien des cas sous-exploité. D’autres exemples de réorientation choisis sont la garde d’enfants, l’aide aux devoirs ou tout ce qui a attrait à la petite enfance ou au paramédical. Il demeure parfois des exceptions qui arrivent à imposer leur hijab au travail et dans leur domaine mais elles restent encore très minoritaires.

3) Travail à temps partiel c’est possible, musulman à temps partiel, sûrement pas !

Rien de plus déchirant pour une sœur voilée que d’arriver sur le pas de l’école ou de son travail et de devoir retirer son hijab au vu et au su de tous. Il faut être ferme et clair, une musulmane l’est à tous les moments de sa vie, elle ne s’arrête pas de l’être lorsqu’elle travaille ou étudie, bien au contraire. Heureusement, pour les sœurs qui étudient, de plus en plus de solutions s’offrent à elles, notamment l’émergence d’écoles musulmanes. Pour celles qui sont dans l’obligation professionnelle de retirer leurs hijabs, je leur dirais de patienter mais de ne pas tomber dans une forme de fatalité par facilité. Si cela est possible, il faudra envisager une reconversion professionnelle progressive sans se mettre dans la difficulté ou commencer une activité d’entrepreneuriat en parallèle en y mettant de la détermination. Pour vous aider vous pourrez lire mon article sur les 4 piliers du changement de carrière et le TOP 5 des croyances limitantes pour changer de carrière. Passez à l’action, soyez actrices de votre changement !

4) Je crée mon job avec mon voile ! Voilà tout !

Vous avez certainement entendu parler des termes muslimpreneurs, mampreneurs,… qui sont des nouveaux concepts qui permettent d’allier activité rémunératrice, vie de famille, port du hijab et gestion de la mixité. Le monde numérique est en telle expansion et offre tant de flexibilité que c’est une des solutions privilégiées par beaucoup de sœurs. Biensûr cela ne s’apparentera plus à du salariat et vos revenus risquent de fluctuer d’un mois à l’autre, mais n‘est-ce pas là l’essence même du commerce, s’en remettre à Allah chaque jour pour que votre business vous apporte votre subsistance? Je reste persuadé que si vous faites les causes et que votre intension sincère est d’allier vie de famille, vie professionnelle et religion, la Baraka emplira ce que vous entreprendrez. Vous pouvez télécharger mon guide gratuit sur les 7 étapes clés du succès pour vous motiver à passer à l’action !

5) Je mets les voiles pour mettre le voile !

L’expatriation oui, mais avec un mahram ! Si vous avez décidé de vous expatrier dans un pays où le port du voile est accepté, que ce soit avec votre mari ou un membre de votre de famille qui entre la catégorie des mahram, alors vous aurez la possibilité de travailler dans le domaine que vous souhaitez si vous en avez les compétences. Il est dommage que nos sœurs diplômées ne puissent mettre en pratique leurs connaissances dans le monde du travail en France à cause de leurs exigences religieuses, et souvent malheureusement, le voile tombe… qu’Allah leur facilite ainsi qu’à toutes nos sœurs qui luttent pour allier travail et religion ! Amine!

Souvent le monde du travail en France veut du travailleur mais pas du musulman. C’est ce rapport schizophrénique auquel fait face la population musulmane tous les jours dans le monde professionnel. Exprimer sa religiosité, mais en cachette, pour que l’employeur soit toujours content du travailleur sans ressentir son appartenance religieuse. Il est grand temps de comprendre que le musulman et le travailleur ne forment qu’une seule et même personne indissociable.

J’espère que cet article vous aura été utile et que vous saurez en tirer profit, merci de le partager avec le plus grand nombre. N’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires pour faire part de vos solutions ou de vos expériences et ainsi en faire profiter le plus grand nombre!

Quant à moi je vous donne rendez-vous dans une semaine pour traiter de la prière dans le monde du travail.

Qu’Allah facilite à nos frères et sœurs dans tout ce qu’ils entreprennent dans la voie droite ! Allahomma amine ! A la semaine prochaine prochaine inchaAllah!

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