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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

Lois, naissance, mariage, deces, divorce, etc – Page 2 – islam à tous

Le danger d'apprendre sans méditer, par Ibn Qayyim Al-Jawziyya

coran-002Le danger d’apprendre sans méditer

« Ceux à qui fut confiée la Thora, mais qui ne l’ont pas appliquée, sont comparables à un âne qui transporte des livres. Ceux qui traitent de mensonges les versets de Dieu font l’objet d’une bien mauvaise comparaison! Et Dieu ne guide pas les gens injustes » ( Sourate 62, Al-Jumu’a : verset 5 )

Allah illustre ici les personnes auxquelles Il a permis de mémoriser Son livre afin qu’ils puissent y prêter foi, le méditer, le mettre en pratique et y inviter autrui, mais qui n’ont rien fait de tout cela et se sont contentés de le retenir par coeur. Ils le récitent sans être attentifs, sans chercher à le comprendre ou se conformer à ses directives ou en faire une référence juridique. Leurs actes ne sont pas en conformité avec le coran. Ils sont comparables à des ânes qui portent des ballots sans même savoir ce qui se trouve sur leurs dos… Le seul lien qu’ils ont en commun avec leurs charges est qu’ils en sont les porteurs. Ces gens ne tirent du Livre d’Allah qu’un profit comparable à celui que tirent ces bourriques des livres qu’elles portent sur le dos. Bien que cette allégorie illustre les Juifs, sa signification s’étend à tous ceux qui reçoivent le Coran, mais ne l’appliquent pas et ne lui rendent pas le respect qui lui est dû.

Titre: « …Et ces paraboles, nous les citons aux gens afin qu’ils réfléchissent… » coran s.59 v.21, L’explication des paraboles citées dans le noble coran

Auteur: Ibn Qayyim Al-Jawziyya

Pages: 44-45

Edition: Dar Al Muslim

L’âge de 40 ans dans le Coran, l’âge de la maturité.

L’âge de 40 ans dans le Coran, l’âge de la maturité.

Des scientifiques ont découvert que le développement du cerveau se poursuivait jusqu’à l’âge de 40 ans au moins, autant dire que le développement humain ne se complète qu’à cet âge. Un constat énoncé dans le Quran al Karim depuis sa révélation à notre prophète Mouhammed (PBSL). On découvre ainsi que c’est à ce moment-là que l’Homme jouit de ses pleines facultés corporelles et intellectuelles.
Le Quran.

Dans la sourate Al ahqaf, v.15, Allah, exalté soit-Il, nous dit :

Et Nous avons enjoint à l’homme de la bonté envers ses père et mère : sa mère l’a péniblement porté et en a péniblement accouché ; et sa gestation et sevrage durent trente mois ; puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : « Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m’as comblé ainsi qu’à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne œuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis. ».
L’exégèse de l’imam Ibn Kathir nous apprend, concernant la deuxième partie du verset « puis quand il atteint ses pleins forces et atteint quarante ans », que c’est l’âge idéal en islam où l’homme atteint sa perfection. Il devient sage et robuste. Un âge également propice à la reconnaissance envers Allah, ‘azawajal, et au retour à Lui et à être ferme dans tout cela.
La science.

D’après une équipe de chercheurs londoniens, entre autres, le cerveau se développe jusqu’à l’âge de 40 ans. C’est la région du cortex préfrontal qui continuerait à se développer entre 30 et 40 ans. Il s’agit d’une zone clé de notre cerveau impliquée dans les prises de décisions, la planification, la priorisation, la maîtrise des pulsions.

En 2010, le professeur Sarah-Jayne Blackemore, neuroscientifique à l’Université de Londres, remet en question la supposition que le cerveau s’arrêtait de se développer pendant l’enfance, et déclare à ce sujet :
« (…) Nous savons maintenant, grâce à l’imagerie cérébrale, que nous étions loin de la vérité, et que de nombreux cerveaux humains continuaient de se développer pendant plusieurs décennies. La région du cerveau qui est passée par le développement le plus long est le cortex préfrontal droit, la partie antérieure du lobe frontal du cerveau. ».
« Elle commence à se développer au début de l’enfance, est réorganisée à la fin de l’adolescence, et continue de se développer pendant la trentaine et la quarantaine. C’est la région du cerveau qui nous rend humains. ».

Une vérité parmi les nombreux miracles du Quran, soubhanaLah.

Travail et port du hijab : Quelles solutions ?

Travail et port du hijab : Quelles solutions ?

Changedecarriere.com en collaboration avec ajib.fr lance une série d’articles sur la place de l’Islam dans le monde du travail, nous aborderons chaque semaine un thème, que ce soit le port du hijab, l’expatriation, la pratique de la prière ou la mixité dans le monde du travail.

Après avoir traité de l’expatriation dans le golfe, notre deuxième article traitera du port du hijab au travail. Comment concilier la religion et la nécessité de travailler ?

Quelles solutions s’offrent à nos sœurs ?

Abdelillah Talbioui, fondateur de changedecarriere.com nous dé-voile des pistes de réflexion…

Il ne faut pas se voiler la face ! Il est difficile pour nos sœurs de concilier travail et pratique de la religion en France, mais pas impossible… Vous connaissez le dicton : « Impossible n’est pas français ! ». Donc, comment faire, de manière pragmatique pour que nos sœurs puissent travailler sans que le voile ne tombe ?

Tout d’abord, la victoire vous est promise et quelle plus belle preuve que celle du Coran ?

« Et quiconque prend pour alliés Allah, Son messager et les croyants, réussira car c’est le parti d’Allah qui sera victorieux » [Sourate Al-ma’idah 5:56].

Donc, message à nos sœurs, soyez patientes et persuadées… si vous ressentez une forte résistance face à vos convictions, c’est que la victoire est proche, l’Histoire n’est qu’une suite de répétitions !

Mais concrètement, et en attendant la victoire certaine, il ne faut surtout pas tomber dans la fatalité et croiser les bras ! Il faut faire les causes et trouver des solutions pour minimiser l’impact du milieu professionnel sur sa pratique religieuse dès aujourd’hui !

Avant de vous proposer les différentes pistes de réflexion à explorer, je souhaitais mettre en avant cette belle initiative lancée par « Akhawat Business » et j’invite toutes nos sœurs à participer à leur évènement :

« Le dimanche 20 septembre 2015 Akhawate Business, association qui promeut l’entreprenariat féminin selon l’éthique musulmane, vous déroule le tapis rouge pour sa journée “Célébrons les entrepreneuses” à la Cartonnerie, un lieu de charme niché dans le 11ème arrondissement de Paris. Cet événement se veut être un hommage, une célébration de ces femmes épatantes qui ont décidé de créer leur entreprise et de mettre l’éthique, le professionnalisme et la passion au cœur de leur business. ».

Voici maintenant les 5 pistes de réflexion pour vous aider dans vos démarches, à vous de voir celle qui vous parait la plus adaptée à votre situation !

1) Des entreprises qui acceptent le voile voient-le jour !

Très souvent, ces entreprises sont détenues par des musulmans ou situées dans un milieu à forte concentration musulmane. Je parle ici des commerces de proximité, de la restauration, du prêt-à-porter, des startup muslim-friendly, des écoles musulmanes. Ces commerces et institutions sont en forte progression, et sont la résultante d’un besoin d’entreprendre de la communauté musulmane confrontée soit à la discrimination à l’embauche soit à un besoin d’inculquer des valeurs islamiques à leurs enfants. Une économie musulmane voit le jour aujourd’hui et permet à beaucoup de sœurs de pouvoir en bénéficier, chose qui n’était pas encore forcément le cas il y’a une dizaine d’années. Il faut voir dans cette difficulté une formidable opportunité ! Personne n’est jamais aussi productif que lorsqu’il est dos au mur. Jamais il n’y a eu autant d’initiatives, de créateurs d’entreprises, de talents qui s’expriment, que depuis que la situation sociale n’offre pas d’autre choix aux musulmans que de s’unir pour créer de la valeur. Le temps où les musulmans étaient cantonnés à s’identifier à tel comique ou à tel sportif est révolu. Les musulmans l’ont bien compris et prennent de plus en plus conscience de leur potentiel.

Qu’Allah facilite à tous nos entrepreneurs musulmans et qu’Il leur accorde la pleine réussite fi dounia wal akhira ! Amine !

2) Des métiers qui ne dé-voilent pas tout votre potentiel.

Souvent, les métiers qui demandent une certaine interaction commerciale ne prennent pas le risque d’embaucher des sœurs voilées. Ainsi beaucoup de sœurs choisissent la solution du travail à domicile ou du télétravail. Les centres d’appel sont un exemple parmi d’autres des métiers de repli des sœurs qui ont fait le choix de ne pas faire de concession sur le port du voile. Souvent diplômées et faisant preuve de beaucoup de qualités relationnelles, leur potentiel est dans bien des cas sous-exploité. D’autres exemples de réorientation choisis sont la garde d’enfants, l’aide aux devoirs ou tout ce qui a attrait à la petite enfance ou au paramédical. Il demeure parfois des exceptions qui arrivent à imposer leur hijab au travail et dans leur domaine mais elles restent encore très minoritaires.

3) Travail à temps partiel c’est possible, musulman à temps partiel, sûrement pas !

Rien de plus déchirant pour une sœur voilée que d’arriver sur le pas de l’école ou de son travail et de devoir retirer son hijab au vu et au su de tous. Il faut être ferme et clair, une musulmane l’est à tous les moments de sa vie, elle ne s’arrête pas de l’être lorsqu’elle travaille ou étudie, bien au contraire. Heureusement, pour les sœurs qui étudient, de plus en plus de solutions s’offrent à elles, notamment l’émergence d’écoles musulmanes. Pour celles qui sont dans l’obligation professionnelle de retirer leurs hijabs, je leur dirais de patienter mais de ne pas tomber dans une forme de fatalité par facilité. Si cela est possible, il faudra envisager une reconversion professionnelle progressive sans se mettre dans la difficulté ou commencer une activité d’entrepreneuriat en parallèle en y mettant de la détermination. Pour vous aider vous pourrez lire mon article sur les 4 piliers du changement de carrière et le TOP 5 des croyances limitantes pour changer de carrière. Passez à l’action, soyez actrices de votre changement !

4) Je crée mon job avec mon voile ! Voilà tout !

Vous avez certainement entendu parler des termes muslimpreneurs, mampreneurs,… qui sont des nouveaux concepts qui permettent d’allier activité rémunératrice, vie de famille, port du hijab et gestion de la mixité. Le monde numérique est en telle expansion et offre tant de flexibilité que c’est une des solutions privilégiées par beaucoup de sœurs. Biensûr cela ne s’apparentera plus à du salariat et vos revenus risquent de fluctuer d’un mois à l’autre, mais n‘est-ce pas là l’essence même du commerce, s’en remettre à Allah chaque jour pour que votre business vous apporte votre subsistance? Je reste persuadé que si vous faites les causes et que votre intension sincère est d’allier vie de famille, vie professionnelle et religion, la Baraka emplira ce que vous entreprendrez. Vous pouvez télécharger mon guide gratuit sur les 7 étapes clés du succès pour vous motiver à passer à l’action !

5) Je mets les voiles pour mettre le voile !

L’expatriation oui, mais avec un mahram ! Si vous avez décidé de vous expatrier dans un pays où le port du voile est accepté, que ce soit avec votre mari ou un membre de votre de famille qui entre la catégorie des mahram, alors vous aurez la possibilité de travailler dans le domaine que vous souhaitez si vous en avez les compétences. Il est dommage que nos sœurs diplômées ne puissent mettre en pratique leurs connaissances dans le monde du travail en France à cause de leurs exigences religieuses, et souvent malheureusement, le voile tombe… qu’Allah leur facilite ainsi qu’à toutes nos sœurs qui luttent pour allier travail et religion ! Amine!

Souvent le monde du travail en France veut du travailleur mais pas du musulman. C’est ce rapport schizophrénique auquel fait face la population musulmane tous les jours dans le monde professionnel. Exprimer sa religiosité, mais en cachette, pour que l’employeur soit toujours content du travailleur sans ressentir son appartenance religieuse. Il est grand temps de comprendre que le musulman et le travailleur ne forment qu’une seule et même personne indissociable.

J’espère que cet article vous aura été utile et que vous saurez en tirer profit, merci de le partager avec le plus grand nombre. N’hésitez pas à vous exprimer dans les commentaires pour faire part de vos solutions ou de vos expériences et ainsi en faire profiter le plus grand nombre!

Quant à moi je vous donne rendez-vous dans une semaine pour traiter de la prière dans le monde du travail.

Qu’Allah facilite à nos frères et sœurs dans tout ce qu’ils entreprennent dans la voie droite ! Allahomma amine ! A la semaine prochaine prochaine inchaAllah!

Le crédit et les intérets sont interdits en islam, mais pas les remboursements sans frais

Le crédit et les intérets sont interdits en islam,
mais pas les remboursements sans frais

Lisez attentivement cet avertissement du catalogue 3 Suisses qui figurais sur un email qu’une cliente à reçu.

Le crédit et les intérets sont interdits en islam, mais pas les rembousements sans frais

Si vous empruntes 500 Euro, vous devrez rembourser 624,50 euro, c’est cela qui est interdit en islam.

Réfléchissez bien avant de signer un crédit !

Demandez-vous surtout, ce qui est le plus important pour vous.

Ce monde de dounia, ou le Paradis qu’Allah vous offrira si vous n’avez pas craquez pour ce monde de dounia.