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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

islam à tous – Page 864 – Le site des convertis francophones

Adieu Coca, Fanta, Sprite et autres boissons alcoolisées


Salam alikoum, Frères et Soeurs


Ce soir, j’ai fait une sacrée découverte sur le forum du site de la grande mosquée de Lyon, et je trouve très utile de vous la faire partager, donc la voici :

Posté par Al-Kanz le 14 juillet 2007 @ 13:43 dans la catégorie Halal & Halal du forum du site de la grande mosquée de Lyon

La nouvelle risque de faire grand bruit et de briser des coeurs, et surtout des ventres. Et particulièrement les ventres de ceux parmi les musulmans qui ont, dans le sang, un taux élevé de Cocalémie. Disons-le sans détour : dans le Coca, il y a de l’alcool. Et ce n’est pas une information entendue par un frère qui l’a entendue par un frère qui l’a entendue d’un cheikh qui lui-même la tient d’un autre cheikh ami d’un scientifique qui travaille dans une société en étroite collaboration avec la firme Coca-Cola. Non, l’information vient directement du service consommateur de Coca-Cola. Et elle ne date pas du siècle dernier. Elle date de mercredi 11 juillet 2007, soit d’il y a trois jours. En réponse à l’un des lecteurs d’Al-Kanz, qui a eu la bonne idée de contacter Coca puis de scanner la lettre qu’il a reçue hier, le service consommateur de Coca-Cola écrit noir sur blanc :

“C’est avec plaisir que nous vous confirmons que les boissons rafraîchissantes sans alcool peuvent contenir d’infimes traces d’alcool provenant des arômes utilisés (support d’arômes).
En effet, la quantité d’alcool présente dans nos boissons est toujours très faible et en tout cas toujours inférieur à 1.2° d’alcool (1,2 % en volume), seuil réglementaire pour les boissons sans alcool.” (lire la lettre scannée en bas de cet article)

La messe est dite : Coca-Cola et les boissons de la même marque (Fanta, Sprite, etc.) contiennent de l’alcool ou peuvent contenir de l’alcool. Et même si le service client s’efforce de minimiser les choses en parlant de traces “infimes”, il avance un chiffre qui rend impossible toute objection : la quantité d’alcool peut atteindre 1,2 % en volume. Autrement dit, une bouteille de Coca-Cola de 1,5 litre peut contenir jusqu’à 1,8 centilitre d’alcool. Incroyable, non ? Vu ce que certains boivent comme quantité de Coca, ce chiffre va leur donner une idée de tout l’alcool qu’ils ont pu avaler. Et convertir cette quantité en pack de Kronenbourg. On a en effet vite fait de remplir des canettes de bière avec 1,8 centilitre d’alcool.

Plus sérieusement, 1,2 % d’alcool, c’est précisément ce que contiennent les [2] bières dites sans alcool. La dénomination “bière sans alcool” est réservée à la bière qui présente un titre alcoométrique inférieur ou égal à 1,2 % à la suite d’une désalcoolisation ou d’un début de fermentation’’ (Décret du 31.03.1992). La différence entre une canette de Coca et une canette de bière sans alcool, c’est la couleur de la canette. Coca, bière sans alcool.

Venons-en quand même à deux objections que nous voyons poindre :

1- Première objection : “La quantité est infime”

Nous ne sommes pas systématiquement en présence d’une quantité infime, mais d’une petite quantité. 1,2 % d’alcool, c’est 1,2 litres de wiskhy dans 100 litres d’eau. Certes, il est possible que ce soit parfois en quantité infime, mais rien ne le garantit. Et comment savoir que telle boisson contient 0,001 % d’alcool et telle autre 1,2 % ?

2- Deuxième objection : “Le service client affirme que certains produits peuvent contenir. Cela signifie qu’il est possible que d’autres n’en contiennent pas.”


Certes, mais à partir du moment où il est clairement affirmé que certains sodas en contiennent, il devient évident qu’il faut s’abstenir de boire ces sodas. A chaque fois que je bois un soda de la marque Coca, il est possible que je bois de l’alcool.

Que chacun prenne maintenant ses responsabilités. Et que les plus responsables préviennent les leurs, famille, proches, mosquées et… tous les vendeurs de kebab et de grec qui vont peut-être être ceux qui vont le plus accuser le coup.

La lettre scanner en provenance de coca cola :
http://s3.archive-host.com/membres/images/578473744/islamatous/Alerte_alimentation_pas_halal/Adieu_Coca_Fanta_Sprite_et_autres_boissons_alcoolisees_-_01.JPG

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La lettre scanner en provenance de la Grande Mosquée de Paris :

Le recteur, Docteur Dalil Boubakeur de la mosquée de Paris a délivré un certificat rendant le coca-cola licite à notre religion.
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A partir de ces informations,
chacun est libre de faire son choix selon sa conscience
Bis lama

Kenza Halal : Du porc dans un saucisson dit – halal –


Kenza « Halal » :
Du porc dans un saucisson dit « halal »


Après les bonbons
Fini, après Sébiane, après Tahira, après Herta, après El Saada (même société que Sébiane), c’est au tour de la marque Kenza Halal de faire l’objet d’un rapport d’analyses indiquant qu’il y a du porc dans des produits commercialisés en France. Suite à la publication de l’information hier sur Al Kanz, un internaute, semble-t-il très proche de la marque, a pris, cet après-midi, faits et cause pour la marque, non sans crier au complot (sic). Les marques citées précédemment ont réagi exactement de la même manière : silence sur le rapport d’analyses, dénonciation d’un complot, affirmation d’une contre-analyses (toujours problématique, car soit ne portant pas sur le lot incriminé, soit jamais présentée), puis silence radio (on laisse le temps faire son travail et l’oubli prendre le dessus, en misant sur l’inaction des consommateurs).

Des faits têtus et accablants


Dans le cas de l’affaire Herta, quelques esprits chagrins et/ou malintentionnés tentèrent de noyer le poisson en tirant à vue sur la société Baker. Il leur paraissait beaucoup plus important de cracher sur le commanditaire supposé du rapport d’analyses, rapport authentique et incontesté car incontestable, que de prendre en considération le vrai problème, en l’occurrence la présence de porc dans un produit estampillé halal. Comme dans l’affaire Herta, ce qui importe ce sont les faits, rien que les faits. Dans ce genre de situation, il faut laisser vociférer les manipulateurs et autres malfaisants, dont l’unique objectif est de détourner les consommateurs des faits, qui eux sont têtus et ne mentent pas. Il faut les laisser crier au complot et leur opposer les faits.

Dans le cas présent, les faits sont simples : une fois n’est pas coutume, du porc a été détecté dans un produit réputé halal, un produit de la marque Kenza Halal.

porc Kenza halal



Les analyses ont été réalisées par le laboratoire d’analyses Histalim, sous le contrôle d’un huissier de justice, comme on peut le constater ci-dessous.

porc Kenza halal


mais encore :

porc Kenza halal


Ajoutons le ticket de caisse tamponné par le cachet de l’huissier.

porc Kenza halal


Les analyses ont donc été réalisées sous le contrôle d’un huissier de justice, ce qui ne fera pas les affaires des partisans du complot et du faux halal, toujours prompts à vouloir détourner l’attention des consommateurs sur des présumés intérêts cachés et malins. Voici maintenant le rapport du laboratoire Histalim (cliquez pour agrandir).

porc Kenza halal


La nébuleuse du halal

Antoine Bonnel, patron du mal-nommé « salon du halal », a réussi à répandre l’idée qu’il existe une nébuleuse de définition du halal. Cette contre-vérité est même devenue un alibi chez les industriels : il existe une nébuleuse de définition du halal, les religieux ne sont pas d’accord entre eux, on fait au mieux. C’est-à-dire au pire. On choisit alors une définition a minima du halal, une définition qui sent plutôt la merguez et on y va gaiement. L’arrivée d’experts du halal, dont on s’attirera les faveurs, finira de convaincre ces demeurés de musulmans qu’on a choisi de plumer, coûte que coûte. D’où tout un discours qui a permis l’installation sur le marché de nouveaux acteurs qui ne trouvent leur légitimité au regard des principes du halal que dans ledit discours. D’où par ailleurs cette floraison de marques citées régulièrement par une presse peu au fait des arcanes du halal.

Kenza Halal fait partie de ces acteurs économiques qui servent ceux qui ont décidé de faire leur beurre en investissant le marché du halal avec une définition du halal la plus élastique possible : c’est ainsi que Kenza Halal est un bon client de Paris Halal Expo (voir
le communiqué de presse de l’édition 2011 ou encore sur le site Web de Paris Halal Expo) ; de même la marque est citée dans l’étude sur le marché du halal du cabinet Xerfi, étude dont l’édition 2010 est symptomatique de la déconsidération très répandue à l’égard des consommateurs musulmans. On se fiche des règles et principes qui régissent le halal. On prend en compte tout ce qui se dit « halal » et on brode autour. C’est ainsi que le directeur du cabinet Solis nous disait, en juillet 2009, qu’il fallait être plus souple concernant les produits halal des Fleury Michon, Nestlé, Zakia halal et autres Socopa. De même nombre de journalistes qui viennent au halal comme on manque une sortie d’autoroute piochent le premier expert venu, compilent deux trois articles parus dans la presse et commettent un article avec un aplomb confondant. C’est ainsi que l’on a pu lire dans le dernier numéro du magazine Ça m’intéresse un papier de deux pages perclus de bêtises et de contre-vérités. A qui la faute ?

Aux consommateurs musulmans. Ces derniers acceptent encore trop souvent sans rechigner que, non seulement, on leur confisque la parole, mais, pire encore, que l’on décide pour eux ce qui relève du halal. Tant qu’ils se tairont, tant qu’ils laisseront ceux qui ne voient dans le halal qu’espèces sonnantes et trébuchantes, ceux qui rejettent les exigences du halal, car autant de contraintes qui s’accommodent mal avec leurs désirs mercantiles, tant qu’ils ne se prendront pas véritablement en main, les consommateurs musulmans continueront à être les dindons d’une farce, dont ils seront plus que jamais victimes. Un « expert », un journaliste, un industriel dit une bêtise ? On prend son téléphone, on ouvre sa boîte mail, on allume son fax. On agit, on ne laisse pas passer. C’est notre laxisme qui nourrit le faux halal. Quand est-ce qu’on le comprendra vraiment ?

Pour finir toutefois sur une note d’espoir, selon nos informations, les semaines à venir devraient être riches en rebondissements. Pour le plus grand bien des consommateurs, qui, rendons-leur justice, sont de plus en mobilisés, ce qui donnent de terribles sueurs froides à bien des industriels et autres margoulins du faux halal.

Site de la marque Kenza « Halal » :
http://www.kenza-halal.fr


Source : Kenza « Halal » : du porc dans un saucisson dit « halal » by null  www.al-kanz.org