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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

hadith 0462 – La prière – Sur les ablutions majeures lorsqu'on embrasse l'Islam dans la mosquée – Sur le fait d'attacher le prisonnier dans la mosquée

Sous-chapitre 75
Sur les ablutions majeures lorsqu’on embrasse l’Islam dans la mosquée
Sur le fait d’attacher le prisonnier dans la mosquée

Churayh avait l’habitude de donner l’ordre de retenir le débiteur à une colonne de la mosquée.

HADITH 0462
Saib ben Abu Said rapporte avoir entendu Abu Hurayra dire : Une fois le prophète envoya des cavaliers à Nejd. Ils revinrent avec un prisonnier des béni Hanifa appelé Thumama ben Uthal. On l’attacha à l’une des colonnes de la mosquée puis arriva le Prophète qui dit :
« Libérez Thumama ! »
Libéré, ce Thumama se dirigea vers une palmeraie qui se trouvait près de Médine, fit des ablutions majeures puis revints à la mosquée où il dit :
« Je témoigne qu’il n’y a de dieu que Dieu et que Muhammad est le Messager de Dieu. »

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hadith 0439 – La prière – Sur le sommeil de la femme dans la mosquée

Sous-chapitre 56
Sur le sommeil de la femme dans la mosquée

HADITH 0439
Aicha : Il y avait une esclave noire qui appartenait à un clan arabe. Affranchie, elle continua à vivre avec les membres de ce clan. Mais voilà qu’un jour une petite du clan sortit portant une ceinture en cuir rouge qu’elle posa (ou : qui tomba d’elle) et qui fut prise par un milan. Et après de vaines recherches, les hommes du clan accusèrent l’esclave et cherchèrent même dans sa partie intime de devant. Tout d’un coup, le milan revint et jeta la ceinture, ce qui poussa la femme à dire :
« Eh bien ! voici la chose pour laquelle vous m’avez accusée alors que j’étais innocente. »
Après cet incident, reprit Aicha, cette femme vint voir le Messager de Dieu et déclara sa conversion à l’islam. Elle avait après cela une tente (ou : une petite tente) à l’intérieur de la mosquée. Elle venait des fois chez moi me raconter quelques histoires. Et, à chaque fois, elle citait ce poème :
« Le jour de la ceinture était un signe émanant de Dieu.
N’est-ce pas Lui qui m’avait sauvée de la cité incrédule ? »
Mais qu’as-tu, lui dis-je, à reprendre toujours ce poème lorsque tu prends place avec moi ? Et c’est en me répondant qu’elle m’avait raconté l’histoire.

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hadith 0027 – La foi – Lorsque la conversion à l'islam n'est pas effective et est soit par reddition, soit par crainte d'être tué.

Sous-chapitre 18

Lorsque la conversion à l’islam n’est pas effective et est soit par reddition, soit par crainte d’être tué.

Le Très Haut dit : Les Bédouins disent : « Nous croyons ». Dis : Vous ne croyez pas. Dites plutôt : « Nous nous soumettons » Sourate 49, verset 14

Lorsque la conversation est réelle, elle est tel que l’à décrite Dieu, que Son nom soit honoré: La religion en Dieu est l’islam. Sourate 3, verset 19

HADITH 0027
D’après Amin ben Sa’d ibn Abi Waqqâs, Sa’d rapporte que le Messager de Dieu avait fait quelques dons à un groupe de gens, en négligeant un homme qui me plaisait le plus, souligna Sa’d. Sa’d était assis.
« O Messager de Dieu! dis-je, pourquoi négliges-tu Un tel; par Dieu! je crois qu’il est croyant. »
« Ou musulman » rétorqua le Prophète.
Sur ce, je gardai le silence pour un petit instant, puis, poussé par ce que je savais de l’homme, je repris :
« Pourquoi négliges-tu Un tel ? Par Dieu ! Je crois qu’il est croyant. »
« Ou musulman » répliqua de nouveau le Prophète.
Poussé par ce que je savais de l’homme, je renouvelai ma question, et le Messager de Dieu de renouveler sa réplique; après quoi, il me dit :
« Sa’d ! je donne à une personne, bien qu’une autre m’est plus chère, par crainte que Dieu la précipite dans le feu.« 

Ce même hadith a été aussi rapporté par Yûmus, Sâlih, Ma’mar et par le neveu d’az-Zuhry, en le tenant d’az-Zuhry.

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Le récit de la convertion de Farah, le 23-09-2010

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Le récit de la convertion de Farah, le 23-09-2010

Salam alaykum wa rahmatullah wa barakatu,

Je m’appelle Farah – Laëtitia, je suis née il y à presque 25 ans, en région parisienne, ma mère étant handicapé, j’ai été placée à l’aide sociale à l’enfance aux alentours de 2 ans ou un peu moins… J’ai vécu une enfance que je qualifierai de privilégié au niveau matériel. Cependant, au niveau affectif, j’ai eu pas mal d’épreuves Al hamdulillah, je n’ai vu mon père qu’une fois dans ma vie et il est mort sans que je puisse le connaître…

J’ai toujours cru en Dieu, c’était en moi mais étant petite je n’associais pas cela à une quelconque religion. Le seul exemple de la religion durant mon enfance à été le christianisme cependant les églises me faisait peur (sans être péjorative) et le catéchisme ne m’a pas donné envie de m’intéresser à la religion plus que ça.

Suite à la mort de mon papa, mon adolescence n’a pas été de tout repos ni pour moi, ni pour ceux qui m’ont entouré à cette époque, si bien que jusqu’à mes 18 ans j’ai dû déménager une trentaine de fois… A la fin du mois de septembre 2003, le jour de mes 18 ans, l’ASE m’a expliqué que maintenant j’étais majeure et que je devais volé de mes propres ailes, je me suis donc retrouvé SDF à ma majorité… Je pensais être seule au monde et pourtant Allahu Akbar… Le 115 m’a prise en charge et m’a installé à Rosny sous bois dans un centre d’accueil d’urgence de nuit ouvert de 19h à 7h, ma seule préoccupation à cette époque était de trouvé un endroit chaud pour les jours où je n’avais pas de démarches à faire… N’étant pas quelqu’un qui cherche de l’aide auprès des autres, je me suis débrouillée astucieusement et j’ai décidé que le meilleur endroit pour moi serait la bibliothèque de Noisy le sec… Au début, je m’installais dans le coin des enfants parce que je ne faisais qu’y dormir et les coussins était confortable!!!

Puis quelques jours passants, je suis montée à l’étage et je ne serais dire pourquoi le livre que j’ai choisi s’intitulait « L’homme du Coran ». Peu à peu j’ai commencé à lire l’histoire de notre prophète Mohamed salla Allahu alayhi wa salam, chaque jours, je lisais un peu plus et j’étais comme captivée par cette histoire… Je trouvais ça envoutant, magique il y avait quelque chose de l’ordre de l’espoir, c’était comme ci en plongeant dans ce livre j’oubliais ma situation et mes problèmes. Je me souviens plusieurs nuits dans mon lit avoir demander à Dieu une maison où je me sente bien et où personne ne me voudrais du mal… Quelques semaines plus tard à Romainville j’ai rencontré un homme, on a parlé un peu de nos misères, de religion et il a commencé à me dire: « tu sais je connais un frère qui cherche une femme, etc », je me souviens avoir pensé: » un frère, ah non quand même pas, c’est un peu trop!!! » Et en partant je lui ai donné mon numéro en lui disant: « Tu sais pour le frère, ne lui dis pas que je cherche quelqu’un, ce n’est pas le cas. » 1 semaine, puis 2 puis 3 sont passées et j’avais totalement oublié cet épisode, pourtant un jour mon téléphone a sonné, c’était le frère. On a discuté un peu au téléphone, on a décidé de se rencontrer, pendant nos rencontre on parlais beaucoup d’islam, il me donnais des livres (riyad as salihin et quelques autres) et je commençais à m’attacher à ce jeune homme qui n’étais pas effrayé par ma situation et qui me parlais même de mariage. Pour moi un homme ne pouvais pas s’intéresser à moi en étant sdf et pourtant… Quelques semaines après notre rencontre, il m’amenais chez ses parents et 1 mois plus tard on était mariés… Je ne suis plus avec cet homme mais je ne l’oublierais jamais, Allah azawajel en a décidé ainsi, il ne devais pas être l’homme de ma vie, mais j’aurais toujours un grand respect pour celui qui m’a appris ce qu’est l’islam, ainsi que mes premières sourates.

Aujourd’hui, Al hamdulillah, je suis  musulmane et pratiquante, je porte le jilbab grâce à Allah sobhano wa ta’ala, et j’espère loué et glorifié mon créateur jusqu’à ma mort inch Allah pour m’avoir guidé moi Farah née Laëtitia.

Baraka Allahu fikum votre soeur fillah.