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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

interdit – islam à tous

Attention, Savez-vous quels sont les prénoms interdits en Islam ?

Quels sont les prénoms interdits en Islam ?

Tous les prénoms ne sont pas autorisés en Islam.
Parmi les caractéristiques des prénoms qui font exception à la règle et qui sont interdits ou déconseillés, on trouve ce qui suit :

– Ceux qui comportent une caractéristique au fait d’associer à Allah (soubhanou wa ta’ala), comme nommer quelqu’un «‘Abd » d’autre qu’Allah (« serviteur » ou « esclave » ou « adorateur ») ; par exemple : ‘Abd Al-‘Ouzzâ (serviteur d’Al-‘Ouzzâ), ‘Abd Al-Ka‘ba (adorateur de La Ka‘ba), ‘Abd Houbal (serviteur de Houbal), ‘Abd Ar-Raşoûl (serviteur du Messager), ‘Abd Az-Zouhayr (serviteur d’Az-Zouhayr).

– Ce qui est propre à Allah et qui ne convient qu’à Lui, comme : Ar-Rahmâne, Al-Qouddoûs, Al-Mouhaymin, Al-Khâliq. On peut y assimiler : Malik Al-Amlâk (le roi des rois) et Qâdî Al-Qoudât (le juge des juges).

– Les noms des démons, comme : ’Iblîs, Chaytân, Al-A‘war, Al-Walhân, Khinzab.

– Les noms des pharaons et des tyrans, comme : Fir‘awn, Hâmân, Qâroûn.

– Les noms qui sont propres au Coran, comme : Fourqâne.

– Les noms qui sont propres aux mécréants, comme : Georges, Paul, Patrice, Yoûghourta, Maşinişa.

– Les noms qui comportent un éloge, comme : Barra (pieuse), Îmân (foi), Islâm, Abrâr (pieux), Taqwâ (crainte d’Allah ou piété) ; de même que les surnoms comme : Mouhyî Ad-Dîn (« le revivificateur de la religion »), ‘Imâd Ad-Dîn, Roukn Ad-Dîn (le pilier de la religion), car, cela comporte éloge et mensonge. En font partie, également, les nouveaux surnoms qui désignent un signe miraculeux, comme : Houdjdjat Allah (argument d’Allah), Âyat Allah (signe d’Allah), Bourhân Ad-Dîn (la preuve de la religion), Houdjdjat Al-Islâm (l’argument de l’Islam). Car les Messagers sont le seul argument d’Allah pour Ses créatures. En fait partie, également, le fait de s’appeler : Sayyid An-Nâs (le seigneur des gens), Sayyid Al-‘Arab (le seigneur des Arabes), Sayyid Al-‘Oulamâ’ (le seigneur des savants), Sayyid Al-Qoudât (le seigneur des juges).

– Les noms comportant un blâme, ou un mauvais qualificatif , comme : Hazn (difficile), Chihâb (météore), Dhâlim (oppresseur), Nâhid(4) (femme aux seins volumi­neux), Ghâda (femme belle et gracieuse), Kâhin (devin) et Kâhina, Djahannam (géhenne), Sa‘îr (fournaise), Saqar, Houtama, ‘Âsiya (désobéissante), Al-A‘war (le borgne), Al-Abras (le lépreux), Al-Adjrab (le galeux), Al-A‘mache (qui a les yeux chassieux), etc.

– Les noms dont la négation signifie pessimisme, comme : Nadjîh (qui a du succès), Baraka (bénédiction), Aflah (plus réussi), Yaşâr (facilité, aisance), Rabâh (gain).

– Il est détesté de porter les noms des anges, comme : Djibrîl, Mîkâ’îl, Isrâfîl, car ce sont des noms qui sont spécifiques à eux. Cela devient interdit quand on donne aux filles les noms des anges, comme : Malâk (ange), Malaka (“ange” au féminin), car cela ressemble à la pratique des polythéistes qui faisaient des anges les filles d’Allah (soubhanou wa ta’ala).

Est-il interdit à la musulmane de se rendre près d'une tombe ?

Question :

J’ai entendu dire qu’en islam la femme ne doit pas se rendre près d’une tombe. Est-ce vrai ?


Réponse :

Il y a, chez les ulémas, différents avis sur le sujet, comme at-Tirmidhî le souligne dans son livre As-Sunan (kitâb ul-janâ’ïz).

Cette différence d’avis provient du fait que différents Hadîths existent sur le sujet :
Hadîth 1) « Je vous avais défendu de visiter les tombes. Maintenant visitez-les ; elle(s) rappelle(nt) la mort » (rapporté par Muslim, n° 977). En effet, au début, le Prophète avait défendu aux musulmans de visiter les tombes pour éviter des actes d’idolâtrie, quand ils venaient de se convertir à l’islam ; il le leur a donc autorisé ensuite par le moyen de ce Hadîth.
Hadîths 2) Le Prophète a vu une femme pleurer sur la tombe de son enfant et, bien qu’il ait attiré son attention sur un autre point, il ne lui a pas interdit le fait qu’elle était près de cette tombe (rapporté par al-Bukhârî, n° 1223, Muslim, n° 962). Aïcha rapporté de même avoir questionné le Prophète : « Que dois-je dire à l’intention (des habitants des tombes), ô Messager de Dieu ? – Dis : « Que la paix soit sur vous, habitants de ces lieux, croyants et musulmans. Que Dieu fasse miséricorde à ceux d’entre nous qui sont partis avant et à ceux qui partiront après. Nous vous rejoindrons, si Dieu le veut » (rapporté par an-Nassâ’ï, n° 2037).
Hadîth 3) Le Prophète a dit qu’étaient « éloignées de la miséricorde divine les femmes qui visitent abondamment les tombes » (rapporté par at-Tirmidhî, n° 1056).

Selon leur façon de concilier ces trois groupes de Hadîths, différentes opinions sont apparues parmi les ulémas…

Certains savants ont émis l’avis suivant – c’est cet avis qui est retenu par la plupart des savants hanafites – : comme le rappelle le Hadîth 1, la visite des tombes était interdite aux hommes et aux femmes, puis le Prophète l’a permise. Mais le Hadîth 3 interdit aux femmes de visiter les tombes ; le Hadîth 1 reste donc restreint aux hommes, et la permission qu’il accorde ne concerne pas les femmes.
Selon ces savants, le Hadîth 3 avait été dit au moment où la visite des tombes était interdite aux hommes comme aux femmes. Quand le Hadîth 1 est ensuite venu abroger cette interdiction, il l’a fait aussi bien en ce qui concerne les hommes que les femmes. C’est bien pourquoi, disent ces savants, comme on le voit dans les Hadîths du groupe 2, le Prophète n’a pas interdit à la femme qui pleurait le fait qu’elle soit près de cette tombe, et n’a pas répondu à la question de Aïcha lui demandant ce qu’elle devait dire quand elle irait visiter les tombes en lui disant que toute visite était interdite.

D’autres savants encore – parmi lesquels al-Qurtubî, ash-Shawkânî, as-San’ânî – sont de l’avis suivant : le fait de visiter les tombes avait été interdit aux hommes et aux femmes, puis le Hadîth 1 est venu abroger l’interdiction, et ce aussi bien à propos des hommes que des femmes, comme le montre les Hadîths du groupe 2. Cependant, le Hadîth 3 date de la période postérieure au Hadîth 1 (lui-même venu permettre la visite des tombes pour les hommes comme pour les femmes) ; et ce Hadîth 3 est particulier par rapport au Hadîth 1 : il institue une interdiction à propos d’un point particulier quant aux femmes : elles ne doivent pas effectuer des visites abondantes aux tombes ; restent donc permises les visites faites de temps à autre.

Source : Ahkâm ul-janâ’ïz wa bida’uhâ, al-Albânî, pp. 229-237.