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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

La présure dans les fromages

La présure dans les fromages

Le cas de la présure ajoutée dans les fromages est un cas particulier qu’il convient de traiter spécifiquement :

Rappelons tout d’abord que la présure est généralement extraite de la quatrième poche de l’estomac (caillettes) des veaux, mais parfois d’autres espèces comme le porc.

Concernant la présure extraite d’animaux licites à la consommation et abattus rituellement, il n’y a pas de débat sur sa pureté. Mais dans la majorité des cas, la présure provient d’animaux qui n’ont pas été abattus rituellement. Dès lors, elle pourrait être considérée comme impure ; toutefois les savants divergents :

– Cette présure est impure par exemple pour les imams Mâlik, Shâfi’î et une version rapportée de Ahmad Ibn Hanbal
– Elle est pure à condition d’être solide, par exemple pour Abu Youssouf et Az-Zuhayli
– Elle est pure sans condition, par exemple pour Abû Hanîfa, Ibn Taymiyya, Ibn Qudâma al-Maqdisî, et une version rapportée de Ahmad Ibn Hanbal.

Mais en réalité, la question de la pureté de la présure est surtout utile lorsque nous faisons référence à la fabrication des fromages conçus suite au caillage du lait. Pour cela, les caillettes d’animaux sont nettoyées, séchées et conservées, puis la présure est extraite par macération des caillettes. Cette présure est ensuite immergée dans le lait afin d’accélérer le caillage du lait qui produira les fromages.

Se pose dès lors la question de la licéité des fromages. Il suffirait de revenir à la question de la licéité de la présure, mais nous avons vu que la problématique de la transformation (al-istihâla) et de la dilution (al-istihlâk) était centrale dans ce type de question. Il faut donc combiner les positions sur ces questions pour comprendre les réponses concernant la consommation des fromages.

Rappelons tout d’abord la parole du Prophète (PBSL) qui dit : « Lorsque la quantité d’eau est de deux grandes jarres (environ 200 litres), elle ne comporte aucune souillure. »Tirmidhî, Ahmad, Nasâ’î
Or la présure représente moins de 0.02% du volume (moins de 2 litres pour 10 000 litres) de lait utilisé.

Seconde référence importante, les Compagnons, dont Salmân al-Fârisî (à l’époque du Califat de ‘Omar ibn Al-Khattâb), mangeaient des fromages fabriqués par les Zoroastriens qui utilisaient de la présure animale et affirmaient qu’il était licite d’en manger quand on leur posait la question.

De nombreux savants des premières générations ont affirmé la licéité des fromages comme, notamment, Ibn Taymiyya, Qurtubi et Bukhârî

De nombreux savants contemporains tiennent aussi cette position, à l’image de Sheikh Qaradâwî, Dr. Nazîh Hammâd, cheikh Salmân al-’Awda, L’Organisation islamique des études médicales, réunie en congrès (du 22-24 Dhul-Hijja 1415/22-24 mai 1995 à Koweït).

Un grand nombre de savants de l’école malikite qui qualifie pourtant la présure d’illicite, considèrent que le fromage est licite. En effet, selon l’école mâlikite, le seul critère à prendre en considération lors de la dilution est l’absence de toute trace d’impureté dans cette eau. Si la couleur, l’odeur et la saveur ne changent pas, il n’y a pas de requalification. De plus, de nombreux savants considèrent que l’analogie entre l’eau et le lait est possible.

Toutefois, la majorité des savants de l’école shafi’ite et un grand nombre de savants malikites estiment que le fromage ne peut être considéré comme licite. Pour comprendre cette position il faut revenir à l’article sur les questions de transformation et de dilution tenue en particulier dans l’école shafi’ite.

A partir de cette synthèse d’avis, chacun pourra donc se forger sa propre opinion.

hadith 0240 – Les ablutions mineures (wudû) – Lorsqu'on jette sur le dos de celui qui est en train de prier de la saleté ou un animal crevé, sa prière n'est pas affectée.


Sous-chapitre 69
Lorsqu’on jette sur le dos de celui qui est en train de prier de la saleté ou un animal crevé, sa prière n’est pas affectée.

Ibn Umar, en voyant du sang sur son vêtement, posait ce dernier et continuait de prier.

Ibn al-Musayyab et ach-Chaby : On ne doit pas refaire la prière si on l’a déjà faite en portant un vêtement sur lequel se trouve du sang ou du sperme, ou en s’orientant vers une direction différente de celle de la qibla ou bien après avoir fait des ablutions sèches, et qu’ensuite, dans tous ces cas, on trouve de l’eau juste à temps.

HADITH 0240
Abd-ul-Lâh ben Masûd rapporta : Le Prophète était en train de prier près de la Demeure (la Ka’ba) lorsque Abu Jahl et ses compagnons, qui étaient assis, se dirent les uns aux autres :
« Qui d’entre vous aille apporter le placenta des chamelles égorgées chez les béni Un tel et le poser sur le dos de Muhammad une fois prosterné ? »
Et le plus misérable d’entre eux s’élança et apporta la chose. Il attendit jusqu’à ce que le Prophète se prosternât puis posa le placenta sur son dos, entre les deux épaules. Je voyais la scène sans pouvoir rien faire; j’avais bien voulu être puissant… Ils éclatèrent de rire et, par moquerie, commencèrent à s’entraccuser. Quant au Messager de Dieu, il ne leva la tête qu’après l’arrivée de Fatima qui enleva le placenta de son dos. En relevant la tête, il dit, par trois fois :
« Seigneur ! charge-Toi de Quraych ! »
Et eux de voir ces implorations avec crainte, ils croyaient que toute invocation faite à la Mecque serait exaucée, mais le Prophète précisa ensuite les noms :
« Seigneur ! charge-Toi d’Abu Jahl ! charge-Toi de Utha ibn Rabi’a, de Chayba ben Rabi’a, d’al-Walid ben Utha, de Umayya ben Khalaf et de Uqba ben Abu Mu’ayt ! »
(Abu Ishâq : Amrû ben Maymûn cita un septième mais je n’ai pas retenu son nom.)

« Par Celui qui détient mon âme dans sa Main ! J’ai vu les personnes citées par le Messager de Dieu abattues dans le puits », (c’est-à-dire le puits de Badr)

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invocation En égorgeant une bête

invocation En égorgeant une bête

1 –

Bismi l-lâhi wa l-lâhou akbar. [Allâhoumma minka wa laka]. Allâhoumma taqabbal minnî.
« Au nom d’Allah, et Allah est le Plus Grand. (Ô Seigneur ! Ceci vient de Toi et est pour Toi.) Ô Seigneur ! Accepte cela de moi. »


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