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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

L'Aqiqah , tiré du livre de Abdallah Abderrahmane ( L'enfant en Islam )

La Aqiqah

L’Immolation d’une bête

La Sounnah recommande d’immoler une bête à la naissance d’un enfant selon les moyens financiers de la famille (mouton, brebis, etc.), mais il ne faut pas aller jusqu’à s’endetter pour acheter une bête.

Cette pratique est appelée «al-aqîqah» et doit se faire (si c’est possible) le septième jour après la naissance, si non plus tard quand il sera possible.

Il faut remarquer ici que la possibilité englobe la disponibilité physique des parents et surtout de la mère qui vient d’accoucher.

Le prophète Mohammed  a dit:

«A chaque nouveau-né une aqîqah. Faites couler le sang (de la bête) et éloignez de (l’enfant) tout ce qui peut lui faire mal.»
(Boukhari, Tirmidhi et An-Nassa’i)

«Tout enfant est tributaire de son Aqîqah, qui sera égorgée le septième jour après sa naissance, jour où un prénom lui est donné et ses cheveux coupés (s’il s’agit d’un garçon).»
(Boukhari, An-Nasa’i, Abou Dawoud)

Concernant la bête à sacrifier, la mère des croyants Aïcha  (qu’Allah l’agrée) rapporte que le Messager  a dit:

«Immolez pour le garçon deux moutons similaires (ou brebis), et un (ou une) pour la fille.»
( Ahmed et At-Tirmidi)

Dans un autre hadith nous constatons qu’il s’agit bien d’un ordre:

«Le Messager  nous a ordonné d’immoler un mouton pour la fille et deux pour le garçon.» (Rapporté par Ahmed et Ibn Mâjih) (source numéro7)

Raser les cheveux

«Tout enfant est tributaire de son Aqîqah, qui sera égorgée le septième jour après sa naissance, jour où un prénom lui est donné et ses cheveux coupés (s’il s’agit d’un garçon).»
(Boukhari, An-Nasa’i, Abou Dawoud)

Rappelons qu’il est interdit de raser à l’enfant une partie des cheveux de la tête et d’en laisser une autre, mais on a l’autorisation de raser tout le crâne pour le garçon (ou l’homme) à l’exception de la fille (la femme):

«Le Messager d’Allah  a interdit de se raser une partie des cheveux et d’en laisser une autre.»
(Boukhari et Mouslim)

Plus précisément:

«Le messager d’Allah  vit une fois un enfant à qui on avait rasé une seule partie du crâne. Il leur a interdit cette pratique et leur a dit: «rasez-le en entier!» »
(Abou Dawoud) (source numéro7)

La Aqiqah est-elle obligatoire

Dis: «En vérité, ma Salât, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l’Univers. A Lui nul associé! Et voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier à me soumettre.»   (sourate 6: verset 162- 163)

al-Aqîqah et la fête de l’Aïd al adha (la grande fête islamique) sont des adorations qui ont été liées à la prière comme on le constate dans le verset précédent et dans le verset suivant:

« Accomplis la Salât pour ton Seigneur et sacrifie. »  (sourate 108: verset 2)

Les savants musulmans ont affirmé qu’Al-aqîqah est une obligation religieuse et qu’elle peut être accomplie au moyen de toute bête licite si on ne peut disposer d’une brebis ou d’un mouton.

Ils précisent qu’il est préférable d’immoler cette bête et d’inviter les (ou de donner aux) gens à manger que de faire l’aumône par l’équivalent de son prix ou même avec une valeur supérieure.

Il est conseillé de nourrir en cette occasion les plus démunis. C’est aussi un excellent moment pour réunir les membres de la famille et partager ce moment de plaisir avec les frères en religion.

Les musulmans présents à cette fête sont invités à faire des invocations en espérant qu’Allah – à Lui toute la puissance et la majesté – fera vivre et grandir cet enfant dans l’Islam afin d’être un serviteur pieux et vertueux et une source de bonheur pour ses parents.

Tout en rappelant aux parents qu’ils doivent remercier leur Seigneur pour ce don.

Si jamais il s’avère impossible de faire al-Aqîqah le septième jour après la naissance du nouveau-né, on doit la faire le quatorzième ou le vingt et unième jour.

Sinon, tout autre jour. Al-Hassan al-Basrî confirme qu’elle est obligatoire le septième jour après la naissance.

«Mais ceci est dans un sens préférentiel… Ce qui importe c’est le fait d’immoler (une bête); et non pas le jour où la nourriture sera cuite ou mangée». (Voir Ibn Al-Qayim: Tohfatou Al-Wadoud Bi Ahkam Al-Mawloud, page 80) (source numéro7)

Conseils concernant la Aqiqah

Il est préférable de ne pas casser les os de l’animal immolé, mais de couper la viande en suivant les articulations. La bête à égorger est semblable, quant au choix, à celle de 1’Aïd al adha . Rien ne doit être vendu de cette bête égorgée pour al-aqîqah.

Al-Aqîqah est individuelle: une ou deux bête(s) par nouveau-né. Au cas où le jour d’al-Aqîqah coïncide avec le jour de l’Aïd al adha , la (les) bête(s) égorgée(s) pour ce dernier suffit (suffisent).

En égorgeant la bête pour l’Aqîqah, on doit faire l’invocation qui se dit habituellement pendant le sacrifice de l’Aïd al adha , puis préciser que c’est al-Aqîqah d’un tel.

Les musulmans ne doivent pas négliger cette tradition prophétique (Sounnah), et surtout s’ils la remplacent par des habitudes illicites sans rapport avec leur religion et leur devoir de servitude envers Allah.(source numéro7)

Ce qu’il faut éviter le jour de la Aqiqah

« …Et la plupart d’entre eux ne croient en Allah qu’en lui donnant des associés. Est-ce qu’ils sont sûrs que le châtiment d’Allah ne viendra pas les couvrir ou que l’Heure ne leur viendra pas soudainement, sans qu’ils s’en rendent compte? Dis: «Voici ma voie, j’appelle les gens (à la religion) d’Allah, moi et ceux qui me suivent, nous basant sur une preuve évidente. Gloire à Allah! Et je ne suis point du nombre des associateurs! »  (sourate 12, versets 106 – 108)

Certains musulmans suivent des traditions héritées de leurs ancêtres ou reçues de la société dans laquelle ils vivent.

On les voit alors fêter l’arrivée au monde de l’enfant par des actes non conformes aux enseignements de l’Islam, par exemple ils fêtent ce jour avec des bougies, l’exagération dans les achats pour la fête «isrâf», ce qui cause, par la suite, des problèmes financiers à la famille, ou prive d’autres musulmans nécessiteux!

Jeter du sel sur la tête des personnes présentes à la cérémonie de peur que l’enfant soit atteint par le mauvais oeil des gens et leurs envies… etc. Tous ces comportements n’ont aucun fondement en Islam. (source numéro7)

Source numéro 7: L’enfant en Islam de Abdallah Abderrahmane éditions Chama

Schmallenberg , c'est le nom du nouveau virus qui s'attaque aux moutons et aux vaches

Salam alikoum, Frères et soeurs,

Il ne s’agit pas d’une annonce d’un produit pas halal, mais d’un nouveau virus qui s’appelle Schmallenberg et qui touche les moutons et les vaches, donc, j’ai juger cela assez important pour en publier l’article sur le site.

bis lama.

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Un nouveau virus se répand dans les élevages français.

94 élevages dont une majorité de moutons ont été touchés par le virus Schmallenberg en France

Le virus Schmallenberg, qui affecte les élevages de vaches et de moutons, se répand en France. De nouveaux cas apparaissent chaque jour.

Désormais, 94 élevages dont une majorité de moutons, répartis dans 18 départements français sont concernés par le nouveau virus Schmallenberg (SBV). Ce virus qui chez les animaux adultes se traduit par de la fièvre, des diarrhées et éventuellement une diminution de la production de lait provoque également des infections fœtales ou des malformations multiples chez les agneaux.

«Comme ce virus a été détecté en novembre dernier en Allemagne et au Pays-Bas, les premiers cas français ont été identifiés dans l’est du pays» explique Thomas Balenghien chercheur au Cirad (Centre de recherche agronomique pour le développement). Mais aujourd’hui, il semble qu’on pourrait le retrouver un peu partout sur le territoire. «Après la Haute-Normandie, des cas viennent en effet d’être signalés dans la Vienne et la Haute-Vienne», poursuit le chercheur qui ajoute «cela ne veut pas dire que la maladie s’étend, cela veut dire pour le moment qu’elle est bien identifiée au fur et à mesure que l’information se répand».

La contamination daterait de l’été dernier. Mais comme les symptômes chez l’adulte sont similaires à ceux d’autres maladies, il a fallu attendre les premières naissances pour véritablement identifier le nouveau virus. «Pour le moment, on manque d’outils qui permettraient d’identifier par des prises de sang les animaux qui ont été infectés durant l’été et qui sont aujourd’hui en bonne santé.» Ce virus étant proche du virus d’akabane, responsable également de malformations chez les ruminants, les chercheurs pensent que la transmission est vectorielle. Elle se ferait par des moustiques ou, plus vraisemblablement par des petits moucherons (culicoides) qui sont vecteurs de beaucoup d’autres maladies.

Des insecticides inefficaces

Ces insectes devraient réapparaître avec le printemps. Faute de pouvoir lutter contre eux – les produits insecticides commercialisés ne semblent jusqu’à présent pas très efficaces – la recherche devrait rapidement porter sur un vaccin. «Pour la fièvre catarrhale du mouton, la maladie de la langue bleue, le vaccin a été développé en 18 mois environ», souligne encore Thomas Balenghien. les virus nouveaux sont relativement rares mais il y a quelques années, l’Anses (Agence nationale de sécurité sanitaire) prévoyait qu’ils allaient de plus en plus correspondre à des maladies vectorielles.

Pays-Bas, Allemagne et aujourd’hui la France agissent de façon très coordonnée et ont mis en place un système de détection. «Chez nous, dès qu’un agneau présente un problème, une déclaration doit être faite et c’est l’Etat qui paie l’analyse», explique-t-on au ministère français de l’Agriculture. Par ailleurs, on tente d’évaluer le taux d’attaque dans les élevages et, rétrospectivement, le nombre de bêtes qui ont été malades.

«La question aujourd’hui est de savoir si ce virus va passer ou s’il va s’installer». Il ne serait en tous cas pas dangereux pour l’homme. «La transmission à l’homme est peu probable mais ne peut pas être exclue à ce niveau», explique le centre européen de prévention et de contrôle des maladies installé en Suède et qui a pour mission de surveiller toutes les maladies transmissibles.

Source : figaro.fr

hadith 0233 à 0234 – Les ablutions mineures (wudû) – Sur l'urine des dromadaires, des équidés (l'âne, le mulet, le cheval), des ovins, et sur les enclos de ces derniers.


Sous-chapitre 66
Sur l’urine des dromadaires, des équidés (l’âne, le mulet, le cheval), des ovins, et sur les enclos de ces derniers.

Abu Mûsa pria dans un relais ayant d’un côté du fumier, quant à l’autre côté, il y avait le désert. Il dit : ‘Ici ou là-bas, c’est la même chose. »

HADITH 0233
Anas dit : « Quelques membres de la tribu de Ukl (ou de Urayna) arrivèrent à Médine où ils tombèrent malades et détestèrent alors d’y rester. Et le Prophète de leur donner l’ordre de rejoindre un troupeau de chamelles laitières et de boire du lait et de l’urine de ces bêtes. En effet, ils se rendirent à l’endroit fixé mais une fois rétablis, ils abattirent le berger du Prophète et s’emparèrent des chamelles. Les informations arrivèrent à Médine au début de la journée, et le Prophète d’envoyer aussitôt à leur trousses quelques hommes. On les ramena au milieu de la journée. Il donna l’ordre de leur couper les mains et les pieds et de leur crever les yeux. On les jeta ensuite dans al-Harra. Là, ils demandèrent à boire mais vainement.

Abu Qilâba dit : « Ces gens-là volèrent, tuèrent, apostasièrent, après avoir cru, et déclarèrent la guerre à Dieu et à son Messager. »

HADITH 0234
Anas dit : « Avant la construction de la mosquée, le Prophète priait dans les enclos des moutons. »

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