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SAWS est l'abrégé de : Salla Allahou alayhi Wa Salam
"Allah et ses Anges prient sur le Prophète. O croyants, priez pour lui et louez-le."
( Sourate 33, verset 56 ).

Et d'aprés Al-Husayn, le Prophète ( Salla Allahou alayhi wa Salam ) a dit :
"L'égoîste, c'est celui qui ne prie pas sur moi quand mon nom est prononcé en sa présence.",
Rapporté par Ahmad, At-Tirmidhi, an-Nassa'î.

Le Jihad Qital ou Lutte armé en islam, c’est quoi ?

Le Jihad Qital ou Lutte armé en islam.

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Le terme Jihad signifie lutte en arabe, toute lutte est considérée en islam comme un Jihad.
Le Coran, dans certains versets traite de lutte armée, ce qu’on appelle Jihad Qital.

Qu’est-ce que le Jihad Qital ou Lutte armé en islam ?

Le Jihad Qital c’est la guerre, la lutte armée conventionnelle et légiféré.
Le Jihad Qital c’est la loi musulmane permettant de se battre pour sa terre, pour ses principes ou pour son idéal.

Le Prophète Mouhammad ( pbsl ) a délimité des règles conventionnelles qui doivent être scrupuleusement respectés par les croyants musulmans.
Ainsi, selon la loi musulmane issue du Saint Coran, le Jihad Qital ou Lutte armé Ne peut pas être effectué:
– par un membre isolé,
– par un groupe non reconnu ou une faction rebelle.

Le Jihad Qital ou Lutte armé se doit d’être officialisé par une nation de croyants et dispose de règles bien précises.

Dans le Jihad Qital ou Lutte armé, il est formellement interdit de toucher :
– aux civils innocents,
– aux personnes aux capacités réduiites comme les personnes du 3èmes âge ou les enfants,

Dans le Jihad Qital ou Lutte armé, il est formellement prohibé de s’en prendre :
– à la faune et à la flore
– ou d’intentionnellement faire du mal à une population par simple esprit de vengeance, tribalisme ou domination bestiale.

L’islam interdit aussi le suicide, et ceci de manière catégorique.

Source : Jannah Télévision ( 1440 )

Les condoléances et ses règles

Les condoléances et ses règles

Les condoléances (dans la langue arabe) font référence à la piété. C’est-à-dire, la piété dont doit faire preuve la personne, en cas de malheur, en patientant face à cela. Ceci ne doit pas être fait dans les apparences et sensations, mais plutôt, dans le rappel et la piété en sachant qu’il n’y a pas un mal qui touche sans que cela ne soit décrété, et qu’il n’y a pas un mal évité sans que cela ne soit décrété [1]. SHeikh Ibn BâZ (rahimahullâh) a expliqué que pour ce qui est des condoléances à l’égard de la famille du défunt, il n’y a pas de jour précis pour les offrir. Cela est permis depuis le moment ou la personne rend son âme, avant la prière mortuaire, comme après. Il n’y a pas de moment précis pour cette pratique, le jour ou la nuit ; que ce soit dans la maison, ou dans la rue, ou dans la mosquée, ou dans le cimetière, ou dans d’autres lieux encore [2].

SHeikh Ibn ‘Uthaymîn (rahimahullâh) dit qu’il n’y a pas de doute sur le fait que les condoléances pour des défunts proches comme pour les autres, sont des choses recommandées et légiférées en Islâm. Ceci dit, les réunions faites dans une maison pour les condoléances font parties des innovations. Et si à cela s’ajoutent des repas dans cette demeure, cela est considéré comme des lamentations sur le mort. Ibn ‘Uthaymîn ajoute que ces condoléances doivent être données en toutes circonstances, et non pas comme les gens font en prenant place dans les maisons, ouvrant leur porte (aux gens pour cette circonstance) et ce qui y ressemble, tout cela fait partie des innovations religieuses. Les gens ne doivent pas faire cela, car ceci n’a pas été fait à l’époque des anciens pieux. [3] Les condoléances faites dans la maison de la famille du défunt n’ont pas de fondement dans la Sounnah. Cependant, si la personne est un proche, et qu’elle craint qu’en ne s’y rendant pas, elle risque de couper les liens proches, elle s’y rend, il n’y aura pas de mal à cela ; mais elle ne doit pas prendre place dans la maison. Car certains anciens pieux considéraient cette pratique comme des lamentations sur le mort. Ils ne doivent pas ouvrir leur maison à cela [4].

Les condoléances peuvent être données aux musulmans comme aux non-musulmans. Et le rassemblement dans les maisons pour cette occasion est une innovation qui n’a ni été faite à l’époque du Prophète (sallallahu ‘alayhi wa salam), ni à celle des compagnons. Ils ont fermé cette porte, c’est-à-dire, les portes de leurs défunts à ces condoléances. Ce n’est que quand ils se rencontraient dans les marchés, ou la mosquée, que les gens présentaient leurs condoléances. Il n’était pas connu à l’époque des compagnons que les gens se réunissaient chez la famille du défunt afin de présenter les condoléances, si ce n’est qu’ils assistaient (aidaient la famille du défunt) seulement pour la nourriture dans la maison. Car le fait de réunir les gens pour cette occasion est considéré comme de la lamentation sur le mort. Et la lamentation fait partie des grands péchés. [5] A voir notamment sur le sujet, l’avis des anciens pieux cités par Ibn Qoudâma dans al-Moughnî [6].

Notes

[1] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/350

[2] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn BâZ, 13/379

[3] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/345

[4] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/342-343

[5] Madjmu’ Fatâwa de SHeikh Ibn ’Uthaymîn, 17/348-349

[6] Al-Moughnî de Ibn Qoudâma, 3/485-487

Par Ismail http://www.manhajulhaqq.com