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Palestine : Les sœurs Faïda et Waad et leur nièce Salama invente une nouvelle énergie propre alternative, grâce au recyclage du reste d’olives.

Palestine : Les sœurs Faïda et Waad et leur nièce Salama invente une nouvelle énergie propre alternative, grâce au recyclage du reste d’olives.

Le village de Bita se trouve au sud de la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie occupée. Entre ses vallées riches en oliviers se déplacent trois femmes, dans le but de se construire, ainsi qu’à leurs familles, un nouvel avenir. Elles travaillent pour recycler les restes des olives et les utiliser dans le chauffage central.

Les trois sœurs Faïda et Waad et leur nièce Salama, trois femmes au foyer, ont décidé de monter leur propre projet. Il consiste à recycler les restes des olives et les mélanger avec de la sciure et avec des restes de fruits et de légumes. Puis le mélange sera pressé et mis en moules. Le produit remplacera le bois pour le chauffage.

Selon Walaa, c’est un projet vert destiné à limiter la pollution, à limiter les arbres à couper, en particulier l’olivier qui représente l’identité du peuple palestinien, qui est une source économique importante.

Les étapes de la fabrication.

Salama dit au correspondant de notre Centre Palestinien d’Information que les trois femmes ont participé à l’exposition organisée par l’autorité de la qualité de l’environnement, au début du mois d’octobre 2016, dans le but de commercialiser leur idée ou trouver un financement.

Et en ce qui concerne les étapes de la fabrication, Walaa dit que la fabrication commence par le ramassage des restes des olives ; puis il faut les presser et exposer au soleil, avant de conditionner le tout pour mettre cela dans des boîtes spéciales.

L’énergie alternative.

C’est un projet nouveau et innovant, dit Walaa. Auparavant, ajoute-t-elle, on utilisait le reste des olives pour se réchauffer, mais sans plus. Maintenant, on veut en faire une énergie propre alternative.

Faire du bois artificiel de ce reste se faisait. Avec le nouveau projet, on y ajoute d’autres produits comme le pain sec, le papier, et la sciure, selon des taux étudiés, avant d’être bien malaxés et mis dans des moules spéciaux. Ainsi, le produit final sera meilleur et plus facile à conserver.

Le projet sera aussi profitable pour l’environnement comme pour la santé. Le reste d’olives, on s’en débarrasse en le jetant dans les vallées et les égouts, causant des champignons et de la moisissure. Des maladies comme l’allergie et l’asthme apparaissent. Le projet l’utilisera d’une façon propre et utile.

Les presses se trouvent dans les quartiers résidentiels et jettent leurs restes dans les vallées, causant de mauvaises odeurs novices. Ils polluent aussi les eaux souterraines. Le nouveau projet voudrait être une solution.

Ambitions.

Mme Walaa encourage toutes les femmes à créer leurs propres projets, avec les moyens du bord,  afin d’améliorer leurs conditions économiques et celles de leur peuple.

Et pour les étapes à venir, Walaa et ses partenaires souhaitent trouver des soutiens pour leur projet, surtout pour pouvoir commercialiser le produit et finalement l’exporter vers les marchés étrangers.

Palestine, Saad Qarib invente, Insolito, La semelle intelligente.

Palestine, Saad Qarib invente, Insolito, La semelle intelligente.
Avec les moyens du bord, le jeune Saad Qarib a foncé dans le monde des nouvelles technologies, avec une invention qui a attiré l’attention de plusieurs entreprises mondiales. Qarib montre que le Palestinien continue sa créativité, malgré les conditions difficiles, les pressions et surtout l’occupation sioniste et ce qu’elle engendre comme problèmes sur tous les niveaux.
La semelle intelligente, connue sous le nom d’« Insolito », a été inventée par le jeune ingénieur palestinien Saad Qarib, 24 ans, originaire de la ville de Naplouse, au nord de la Cisjordanie occupée. C’est un appareil à multifonctions.
La passion, la créativité, les recherches dans le monde technologique et informatique sont derrière son invention. Ses efforts l’ont poussé à l’avant de la scène palestinienne, de la scène des sciences, de la scène de la modernité.
La première idée
Le correspondant de notre Centre Palestinien d’Information (CPI) a rencontré le jeune inventeur, le jeune Saad. Saad lui en a parlé : « J’ai fabriqué l’appareil, en profitant des nouvelles technologies et de façon à ce qu’elle (la semelle intelligente) soit adaptée à toutes sortes de chaussures et à plusieurs sortes d’utilisations, à ce qu’elle puisse contrôler plusieurs appareils intelligents modernes ».
« L’idée, reprit-il, sera de mettre la semelle dans la chaussure. Ensuite, on pourra utiliser les Smartphones, on pourra connaître le parcours, les distances parcourues, les calories consommées. On pourra aussi prendre des photos, poursuivre un individu perdu ou un portable volé et publier tout ça sur les réseaux sociaux. Tout ça par un simple signe du pied. »
Les sportifs, soucieux d’un régime strict, pourront profiter de cet appareil, en observant leurs activités et les effets de ces activités sur leur santé.
Pourquoi cette invention ?
C’est surtout pour élever haut le nom de la Palestine que Saad Qarib a travaillé sur son invention : « Je me demandais souvent dans mon for intérieur : « Pourquoi le nom de la Palestine est-il absent de la liste des inventeurs arabes et internationaux ? » Cette question m’a poussé à travailler pour être parmi ceux qui pourront hisser le nom de la Palestine dans ce domaine, à travailler dur pour mettre en place cette réalisation. »
L’idée est de rendre plus facile l’utilisation des nouvelles technologies. Et puis, associer l’appareil au pied le rendra plus pratique et l’utilisateur risquera peu de l’oublier à la maison.
Ce qui est pratique, souligne-t-il, c’est que l’appareil n’aura pas besoin d’un temps conséquent pour le charger. A peine une heure de chargement suffira pour une utilisation d’un mois.
Ambition et encore ambition
Des entreprises chinoises et indiennes ont adopté son invention, dévoile Saad. Un bon nombre en est déjà fabriqué manuellement. Et une usine espagnole en a déjà commercialisé un certain nombre. Bientôt, tous les marchés du monde la connaîtront.
Soutenir le projet
C’était à travers les sites internet et les pages scientifiques que le jeune Saad a pu pousser son invention sur la scène mondiale. En fait, le soutien sur le niveau local n’a pas été à la hauteur, à part quelques encouragements de la famille et de quelques amis, à part quelques soutiens financiers et logistiques de l’institut arabe d’al-Riyadi.
A travers notre centre, le jeune ingénieur a adressé plusieurs messages aux jeunes palestiniens et arabes. Il les encourage à mettre leur créativité en marche et chercher ensuite des soutiens. Il les exhorte surtout à ne pas baisser les bras face aux conditions difficiles dans lesquelles vit tout le monde.
Il exhorte enfin le niveau local officiel et officieux à adopter et aider tous les esprits créatifs jusqu’à ce qu’ils puissent voler de leurs propres ailes.

Bilal Shahin, le jeune prodige des jeux vidéo de Gaza.

Bilal Shahin, le jeune prodige des jeux vidéo de Gaza.

Petit génie de l’informatique, le jeune autodidacte palestinien Bilal Shahin, 15 ans, excelle non seulement dans l’art des jeux vidéo, mais n’a pas son pareil pour défier les coupures de courant qui assombrissent le quotidien déjà passablement obscurci de Gaza, là où son talent s’épanouit derrière son ordinateur envers et contre tout.

Ce passionné d’algorithmes et de programmation, dont la fascination pour la magie des jeux en 2D/3D n’a fait que croître en l’espace de cinq ans, au fur et à mesure qu’il en acquérait une parfaite maîtrise, a fini par percer tous leurs secrets de fabrication.

C’est dans son modeste foyer, à l’abri d’une dure réalité qui se rappelle toutefois à lui dès que son écran devient noir, que ce jeune prodige gazaoui, à force de persévérance, est passé avec succès dans une autre dimension exaltante afin d’aller au bout de son rêve : créer ses propres jeux vidéo ludiques.

Un rêve qu’il a matérialisé magnifiquement en parvenant à se frayer un chemin dans le monde virtuel, transcendant les épreuves d’une vie bien réelle placée sous le joug israélien, que les maigres ressources de ses parents et le cancer de sa maman rendent plus difficile encore.

« J’étais très curieux de savoir comment ces jeux étaient conçus. Personne ne m’a aidé. J’ai appris tout seul les moindres détails de la programmation », a confié Bilal Shahin, non sans fierté, au Middle East Eye.

Il aura fallu seulement trois ans à ce brillant élève de première, abonné aux meilleures notes dans toutes les matières, pour imaginer et développer une vingtaine de jeux vidéo récréatifs, soit d’aventure, soit de combat, dont l’un « Flappy Attack Crush » est disponible sur Google Play Store.

La belle réussite de son jeune fils insuffle un regain d’énergie à Samiha Shahin, sa maman affaiblie par la maladie, dont les yeux brillent d’émotion en songeant à l’avenir radieux qui pourrait s’ouvrir devant lui. « Je vois Bilal comme un futur créateur de jeux vidéo », s’enthousiasme-t-elle. « Je suis si fière de mon fils Bilal. Depuis son enfance, il est collé à l’ordinateur », poursuit-elle, le visage illuminé par un large sourire, tandis que son mari à la retraite, Arafa Shahin, 60 ans, ne cache pas son admiration et nourrit, lui, aussi, de grandes ambitions pour le cadet si prometteur de la fratrie.

Alors que ses parents se préparent, un jour prochain, à le voir s’envoler du nid familial pour étudier à l’étranger et mettre ainsi toutes les chances de son côté, non sans appréhender cette séparation douloureuse, le jeune Bilal est déjà pleinement absorbé par la conception de son nouveau jeu vidéo.

C’est à la lumière d’une passion que toutes les mesures punitives d’Israël ne parviendront jamais à éteindre qu’il lutte tous les jours, avec comme seules armes son courage et son ingéniosité, contre une pénurie d’électricité scandaleuse, aux conséquences désastreuses.